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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 21:40

J’attendais avec impatience la fin de cette journée pour me rendre à la librairie Mollat à Bordeaux et rencontrer la charmante Tatiana. Je pensais qu’elle serait juste présente pour dédicacer son livre et surpriiiiise ! elle donnait également une conférence sur « Elle s’appelait Sarah ».

Au début, n’osant pas l’approcher à cause de ma timidité persistante, j’ai attendu un peu, puis une fois devant elle, j’ai réussi à lui dire quelques mots et me suis sentie très vite à l’aise devant son accueil si chaleureux !

Puis quelle joie ce fut de l’entendre parler avec beaucoup d’émotion de Sarah et pouvoir revivre, à travers ses mots, cette magnifique histoire.

Merci infiniment Tatiana ! :0010:


Rencontre-Tatiana.png


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29 mai 2007 2 29 /05 /mai /2007 20:43
Shosha.pngI.B.Singer.png














Éditions Stock, Collect. La Cosmopolite, 2007, 374 pages.
Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Marie-Pierre Bay et Jacqueline Chnéour.



L’Écrivain Isaac Bashevis Singer éprouvait du désir pour toute la gent féminine et il n’était fidèle seulement qu’à deux choses qu’il évoquait sans cesse dans ses œuvres : le monde ashkenaze et le yiddish, langue dans laquelle il écrivait. « Shosha » est donc l'un de ses romans les plus autobiographiques puisque le héros, le jeune Arele Greidinger, est un écrivain yiddish fauché qui a deux passions, la littérature et les femmes.

Et les femmes il va en rencontrer, elles seront plusieurs à se partager ses faveurs. Dora, la communiste avec qui il a une liaison, Célia, une femme mariée qui s’ennuie…Tout ceci se passe à Varsovie en 1939. Pour la communauté juive de Pologne, le temps des dernières illusions est passé. Le drame qui se prépare va tout emporter, tout détruire.

Arele a publié un livre que tout le monde lit à Varsovie. Alors qu’il travaille sur une pièce, il rencontre Betty une comédienne américaine qui lui demande de lui en écrire une spécialement pour elle. Elle met tous ses espoirs dans ce jeune auteur et en tombe amoureuse jusqu’à le demander en mariage. Mais Arele a retrouvé Shosha, une petite amie d’enfance qu’il n’avait pas revue depuis presque vingt ans et qu’il n’a jamais pu oublier « Je rêvais d’elle la nuit. Dans mes rêves, elle était à la fois morte et vivante […] Sa peau avait l’éclat de la nacre. Je m’éveillais toujours de ce rêve avec un goût sucré dans la bouche, et le sentiment que Shosha n’était plus de ce monde. » Enfantine, fragile, arriérée disent certaines personnes, Shosha, par sa seule présence, va transformer son existence de Don Juan blasé, il est comme « illuminé de l’intérieur », elle incarne toute la pureté, la fraîcheur, l’innocence dans un pays où le peuple juif a le sentiment d’être en sursis puisque les Polonais le détestent et n’attendent qu’une seule chose qu’Hitler vienne les en débarrasser.

petit_coeur.gifTout est magnifique dans ce livre, même si Isaac Bashevis Singer évoque la peur et le désespoir dans la communauté juive de Pologne à la veille de l’holocauste, il est également drôle, surprenant avec un grand sens de la dérision. Ce livre est un véritable petit bijou d'émotion et d'humanité dont on sort ébloui, chaviré ! Je vous le conseille vivement !


Extrait :

- Arele, je voudrais te demander quelque chose, mais ne
te fâche pas.
- Qu’est-ce que tu veux savoir ?
- Tu m’aimes vraiment ?
- Oui, Shosha, très fort.
- Pourquoi ?
- Il n’y a pas de pourquoi. Parce que.
- Tant que tu n’étais pas là, tu n’étais pas là. Mais si tu
t’en allais maintenant et si tu ne revenais pas, je
mourrais de mille morts.
- Je ne t’abandonnerai plus jamais.


Le site officiel de l'auteur


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28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 16:33

Coucou tout le monde !  vaca02.gif

Merci beaucoup pour vos messages qui m’ont fait très plaisir et m’ont apporté un peu de chaleur après un week-end digne d’un mois de janvier. Heureusement que nous sommes partis vendredi, j’ai pu au moins contempler les belles montagnes basques sous le soleil, car après, la pluie et le vent (surtout dimanche) étaient de la partie et nous avons dû rentrer plus tôt que prévu ! :-(

Je viens de terminer le magnifique livre d’Isaac Bashevis
« Shosha » que je vous invite vivement à découvrir, je ne sais même pas comment je vais le résumer tellement il m’a émerveillée, je vais faire de mon mieux pour vous transmettre ce flot d’émotion qui vous donnera, j’espère, l’envie de vous plonger dans cette très belle histoire.

À très bientôt !

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24 mai 2007 4 24 /05 /mai /2007 19:59
Love.pngE.Von-Arnim.png













Éditions Salvy, 1997, 472 pages.
Traduit de l’anglais par Bernard Delvaille.


Catherine est une jolie veuve de quarante-sept ans. Depuis que son mari, George, est décédé, elle vit modestement dans un bel appartement londonien, l’unique splendeur du passé qui lui reste puisque son riche mari, ayant trop peur qu’elle devienne la proie de quelque vulgaire coureur de dot, a légué tout le reste de sa fortune à leur fille unique, Virginia qui est depuis mariée à un vieux clergyman campagnard.

Avec le peu d’argent qui lui reste, l’opéra est devenu sa seule distraction. C’est là où, tous les après-midi, elle se rend pour y voir jouer le drame musical « The immortal Hour ». L’assistance est si clairsemée et la salle si vaste qu’elle finit par faire la connaissance de Christopher, ce beau jeune homme de vingt-cinq ans aux cheveux de feu qui lui lance désespérément des signes de reconnaissance voire des sourires.

Catherine se sent gênée par leur différence d’âge et repousse sans cesse ses avances. Mais Christopher s’en moque, il est amoureux, éperdument amoureux. Elle est tout ce dont il rêve, une petite boule de douceur, de chaleur, de calme, de sécurité et d’amour. Il l’idolâtre, la poursuit jusqu’à chez elle. Peu importe que Catherine accuse quelques décennies de plus que lui. Il l’aime tellement qu’il ne désire qu’une chose : l’épouser. Devant tant de beauté, d’impétuosité, de générosité, de sincérité dans ses admirations et ses convictions, Catherine se laisse séduire.

C’est un bien joli roman. Après un début qui se traîne un peu en longueur, Elizabeth Von Arnim, cousine de Katherine Mansfield, décrit admirablement bien le refus de la vieillesse, les ravages du temps qui laissent des traces irréparables sur un visage. Catherine a beau tout faire pour paraître plus jeune, salon de beauté, cures douloureuses de rajeunissement, rien n’arrive à calmer ses angoisses, elle se voit vieillir et le supporte très mal malgré l’amour intact et fidèle de Christopher. Elle parle aussi de la profonde injustice qu’affrontent les femmes quand elle rencontre un homme plus jeune qu’elle, alors que le contraire est toléré.

L’écriture et le style de cette romancière m’ont fait penser à Germaine Beaumont, peut-être à cause de cette qualité de mise en scène, le souci du détail qui a son importance… il faut dire aussi qu’elles sont toutes les deux de la même époque et ont vécu en Angleterre.

Disponible en format poche.

















Je vais vous confier les clefs pour quelques jours d’évasion au Pays Basque.

PaysBasque.png

Je vous souhaite de passer un excellent week-end de Pentecôte (pour ceux qui font le pont) et beaucoup de courage pour ceux qui bossent. Bisous à tous et à toutes !




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23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 17:04

Une nouvelle chaîne vient de faire son apparition, celle des poètes disparus, cela consiste, à qui veut participer, à présenter le texte poétique qui vous a le plus marqué.
Suite à la demande de Jos, je me lance en vous présentant
« Adieu » d’Alfred de Musset.


livre_010.gif

Adieu ! je crois qu’en cette vie
Je ne te reverrai jamais.
Dieu passe, il t’appelle et m’oublie,
En te perdant, je sens que je t’aimais.

Pas de pleurs, pas de plainte vaine.
Je sais respecter l’avenir.
Vienne la voile qui t’emmène,
En souriant, je la verrai partir.

Tu t’en vas pleine d’espérance,
Avec orgueil tu reviendras,
Mais ceux qui vont souffrit de ton absence,
Tu ne les reconnaîtras pas.

Adieu ! tu vas faire un beau rêve,
Et t’enivrer d’un plaisir dangereux,
Sur ton chemin l’étoile qui se lève
Longtemps encore éblouira tes yeux.

Un jour tu sentiras peut-être
Le prix d’un cœur qui nous comprend,
Le bien qu’on trouve à le connaître,
Et ce qu’on souffre en le perdant.



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