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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 14:30

De-grace-et-de-v--rit--.pngJ.Johnston.png













Éditions Belfond, 218 pages,            cahier2R--duis.jpg
Traduit de l’anglais (Irlande) par Anne Damour.


Lorsque Sally rentre à Dublin après une tournée triomphale sur les scènes des capitales européennes, la guerre éclate entre les États-Unis et l’Irak. Mais la guerre pénètre également chez Sally quand son mari lui annonce qu’il l’a quitte. Sally, prise au dépourvu, se retrouve seule, épuisée, démoralisée.

Avec Jenny, sa voisine et amie, elle parle de ce douloureux passé qui revient la hanter, elle repense à sa mère qui a toujours refusé de lui révéler le nom de son père et qui s’est suicidée. Sally depuis se sent orpheline.

« Je suis une moitié de personne. Je peux t’affirmer que c’est horrible. Crois-moi. Père inconnu…Tout ce que j’ai toujours voulu savoir c’était son nom. Je ne voulais pas aller le harceler. Non rien de tel. Juste savoir son nom. Après tout, ce devrait être le mien aussi. »

Sally décide de faire sa propre enquête en espérant que le seul parent qui lui reste, son grand-père, un évêque anglican à l’allure froide et austère que sa mère détestait, lui viendra en aide. À force de patience, de persévérance, le vieil homme lui livre ses mémoires et Sally découvre avec effarement l’histoire de sa famille.

« C’est alors que j’ai su que la vérité…qu’est-ce que la vérité de toute façon ? ma vie entière a été une immense non-vérité, et maintenant que j’approche de la fin je veux rectifier les choses. Sauf, bien sûr, que la vérité peut causer plus de mal que nécessaire. »

« Un roman d’une simplicité trompeuse », c’est exactement ça, on se laisse entraîner dans cette histoire sans savoir où l’auteur veut nous emmener et soudain c’est le chaos. Sur fond de guerre, Jennifer Johnston parle d’un sujet délicat avec beaucoup de compassion et sensibilité en démontrant que le pardon et l’amour peuvent vaincre toute hostilité.



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5 septembre 2007 3 05 /09 /septembre /2007 09:29

Après ma visite chez Yueyin et Livrovore, j'ai eu envie de me lancer dans ce petit jeu !


Quel héros de film es-tu ?


A 81 %, je suis Forrest Gump [pourtant je n'aime pas courir ! ;-o)] puis un peu de :
Forrest-Gump.png
Indiana Jones : 71%
Néo (Matrix) : 70%
Yoda (Star Wars) : 68%
James Bond : 66%
Eric Draven (The Crow) : 63%
Batman / Bruce Wayne : 62%
Maximus (Gladiator) : 62%
Jim Levenstein (American Pie) : 60%
Schrek : 58%
Hannibal Lecter : 57%
Tony Montana (Scarface) : 50%



Et quelle héroïne de film es-tu ?


A 76 %, je suis Leeloo [chouette Bruce Willis pour compagnon... ;-o)] puis un peu de :

Leeloo.pngJean Grey (Xmen) : 72%
Beatrix Kidow (Kill Bill) : 70%
Trinity (Matrix) : 69%
Vivian Ward (Pretty woman) : 67%
Bebe (Dirty dancing) : 66%
Catherine Tramell (Basic instinct) : 64%
Ellen Ripley (Alien) : 60%
Michelle (American pie) : 57%
Bridget Jones : 50%



Ouf, cela me rassure de ne pas avoir été sélectionnée pour être Hannibal Lecter, heureusement qu'il se trouve bien loin derrière !!

Et vous dans tout ça ?


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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 10:17

Cet-effrayant-besoin-de-famille.pngS.Janicot.png















Éditions Albin Michel, 2006, 245 pages.


Quatrième de couverture :

« Quatre enfants Albaràn, trois mères différentes, trois villes, Paris, Rome, Madrid. Au décès du père, la succession tourne au drame. Dix ans plus tard, la fille cadette, Santa, seule et serveuse de nuit dans un bar des Halles alors qu'elle rêvait d'une carrière d'actrice et d'une famille nombreuse, tente de lever le voile sur les secrets de sa famille et l'effroyable malentendu qui a gâché sa vie. Pour se perdre ou se trouver enfin. »


Encrier-accueil.pngDans cet imbroglio familial, il est plus facile pour moi de recopier la quatrième de couverture que de vous expliquer ce qui se passe réellement dans ce sympathique roman où les relations humaines sont traitées de façon implacable ; secrets, mensonges, trahisons sont le lot de cette famille éclatée qui se retrouve à faire connaissance à la mort du patriarche, au moment de l’héritage. Heureusement qu’au début de ce roman attachant, l’arbre généalogique de la famille Albaràn vient en  aide au lecteur. Un beau moment de plaisir à découvrir !


Le site de l’auteur


L'avis de Clarabel & Laure



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2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 15:56

Jos--.pngR.Andrieux.png












Éditions Héloïse d’Ormesson, 124 pages.
   cahier2R--duis.jpg



Depuis le décès de son mari mort brutalement quand José n’avait qu’un mois et demi, Hélène, jeune veuve de trente-cinq ans, a pris l’habitude d’être seule. Mais l’absence de cet homme n’est rien en comparaison aux silences que lui inflige son petit garçon de 9 ans qui s’est enfermé dans un monde imaginaire où lui seul à accès. José ne veut rien devoir aux autres, il est fier d’avoir son monde à lui, rien qu’à lui. Dans sa chambre, tous les objets qui l’entourent ont été réinventés, ainsi son lit devient « voyage » où de là il peut contempler le sourire de « nuage » le plafond et s’entretenir avec « colonel » le bougeoir…

Hélène s’inquiète de ses comportements étranges, de ses monologues solitaires, des noms donnés aux choses, elle en a parlé au docteur, mais celui-ci ne trouve pas l’état de José préoccupant, c’est de son âge de s’amuser de la sorte, il lui prescrit juste du repos et de la patience.

Malgré ces recommandations, Hélène ne supporte plus le mutisme de son fils qui la déstabilise au point d’en boire et de se faire licencier. Bourrée de tranquillisant, elle passe le reste de son temps devant la télévision avec pour seule compagnie sa bouteille d’alcool et finit par en mourir.

À la mort de sa mère, José est recueilli par sa tante puis petit à petit son univers imaginaire bascule jusqu’à l’envoyer à la clinique, chambre 127, au service pour enfants.

Encrier-accueil.pngAvec de simples mots, Richard Andrieux, qui signe ici son premier roman, réalise une histoire tendre et poignante où il démontre la fragilité du monde imaginaire de l’enfant, la solitude dans laquelle il s’isole et le deuil. Ce livre a déjà reçu le prix du premier roman de la Forêt des livres 2007, pour en savoir plus c’est par ICI. Alors n’hésitez pas à découvrir l’imaginaire de José
« qui tient par un fil, suspendu entre deux mondes. »


Citation en exergue :

« Le monde nous appartient. Il suffit juste de penser que tout est possible, ici ou ailleurs… »


Le blog de l'auteur


L'avis enthousiaste de Gawou
et d'Eric





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31 août 2007 5 31 /08 /août /2007 23:06


Clubdelecture.jpg
Luz-ou-le-temps-sauvage.pngE.Osorio.png
















Éditions Métailié, 2002, 354 pages.
Traduit de l’espagnol (Argentine) par François Gaudry.



En 1975 Liliana, détenue politique, met au monde une petite fille qu’elle a à peine le temps de connaître puisqu’elle est destinée à la fille du haut dignitaire politique qui vient d’accoucher d’un bébé mort-né.

Luz, qui a déjà bien grandi, commence à se poser des questions sur ses origines. Ses rapports avec sa mère adoptive sont des plus tendus et distants, elle ignore même d’où vient cette enfant qui lui ressemble si peu. Il n’y a que Miriam, la compagne d’un des tortionnaires qui s’est liée d’amitié avec la prisonnière, qui sait la vérité et qui a juré à Liliana de tout dévoiler à sa fille.

Ce n’est que des années plus tard, à la naissance de son fils Juan, que Luz entreprend des recherches sur sa véritable identité. Elle se lance dans une quête difficile, semée d’embûches et de douleurs affectives, en espérant être une enfant volée et non la petite fille d’un des responsables de la répression. Elle cherche sans relâche à faire la lumière sur cette histoire d’ombres, déterrant ainsi les souffrances d’un peuple, ces milliers d’Argentins « les subversifs » qui ont été torturés et tués parce qu’ils osaient rêver d’un monde meilleur.


petit_coeur.gifDans ce livre dur, bouleversant et tendre à la fois Elsa Osorio nous attire avec succès dans ses filets en évoquant, sous forme d’enquête, la période noire de la dictature argentine, ces années de silence et de cécité qui ont poussé des milliers de personnes à l’exile. Un roman magnifique, attachant et si lucide que l’on oublie vite que Luz n’est qu’un personnage de fiction. Ce roman a reçu le deuxième Prix Littérature Amnesty 2001.



 parchemin4R--duit.jpg Sylire, Lisa, Nathalie, BelleSahi, Anjelica, Papillon, Joelle, Allie, Nina, Grominou2, Clochette, ptitlapin, Gachucha, Beatrix, MAlice, Katell, Praline, Jules, Jumy, Mammig, Mirontaine, Arlette, Camille & Flo




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