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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 23:25

Cancer-and-the-City.pngM.Acocella-Marchetto.png












Éditions L’Iconoclaste, 2007, 212 pages.
Traduit de l’américain par Fanny Soubiran et Jakuta Alikavazovic.



Que se passe-t-il quand une fashionista de 43 ans, illustratrice new-yorkaise, travaillant pour Glamour et pour le New Yorker, dingue de maquillage, amatrice de bons vins et de pâtes fraîches, menant une vie de rêve avec un amour de mari d’origine italienne tout comme elle, apprend du jour au lendemain qu’elle a une tumeur maligne au sein ?!? Son monde s’écroule…

Marisa Acocella Marchetto raconte, par le biais de ses dessins, les onze mois de son pénible traitement. Elle qui allait bientôt se marier, pour la première fois de sa vie, voit son avenir se tapisser de blouses blanches et non de robe en dentelle.

Marisa est bien décidée à se battre, elle déploie une énergie et une combativité considérables pour lutter contre sa maladie et surtout garder sa féminité, qu’elle revendique en se présentant à chaque séance de chimio avec des chaussures à talons hauts dernier cri !

Sa rédactrice en chef de Glamour lui propose de dessiner au fur et à mesure ce qu’elle endure et grâce à cela elle ne s’arrête jamais de travailler, même quand la fatigue la submerge. Elle revient sur ses années A.C (avant le cancer) quand elle était cette narcissique assumée, cette fashion-addict à la vie superficielle, vivant à la mode des filles de « Sex and the city » et qui se retrouve aspirée dans le trou noir de « Cancer and the city ». Son avenir et sa personnalité s’en retrouveront transformés.

petit_coeur.gifJe suis encore sous le charme de ce roman graphique vivifiant et génialement bien fait. Les dessins de Marisa expriment très bien l’émotion, la peur du moment, le soutien de sa mère de ses amis… malgré ce qu’elle a vécu, c’est un témoignage pétillant, poignant et plein d’encouragement qu’elle dédit à ceux qui se battent contre le cancer. Je ne peux que vous inciter à vous offrir ce magnifique livre, sachant qu’une partie des bénéfices sera versée au profit de l’institut de cancérologie Gustave Roussy à Villejuif (région parisienne).

Même les droits de cette BD ont été achetés par Cate Blanchett et une adaptation au cinéma est prévue pour 2008 !!

Encore autre chose, je viens de voir sur le site de la maison d’éditions « L’Iconoclaste » que ce livre est sélectionné par le magazine ELLE pour le prix du meilleur document de l’année 2008. C’est la première fois que le magazine sélectionne un roman graphique pour son prix des lectrices !!


Ce qu’en pense la presse US, c'est ICI







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20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 23:28


Livre-ouvert.png


« Elle nous demanda de la laisser seule parce qu'elle voulait se reposer, avait besoin de réfléchir, de remettre ses idées en ordre. Les excuses que l'on dit toujours quand les autres vous dérangent. »

« Il faut que je la laisse, que je la regarde pour la dernière fois et que je la laisse, la dernière fois que je suis avec elle, la dernière fois que je lui prend la main, la dernière, c'est ça qui fait mal. »

« La queue entre les jambes, comme un chien battu, je rentrai chez moi. Je n'eus besoin de rien dire, on lisait tout sur mon visage et la lecture dut être pathétique, car au lieu de reproches, je fus reçu par des sourires de sympathie et des tapes dans le dos, j'étais à ramasser à la petite cuillère et cela ne me soulagea en rien. J'avais l'impression de m'être écrasé à grande vitesse contre un mur et d'avoir reçu un tel coup que j'étais incapable de définir des sentiments, ni de comprendre la situation qui m'avait amené à subir un choc pareil. »

« Ce n'est pas combien de temps on vit qui compte, c'est comment. »


Extraits tirés du livre La fille aux ciseaux de Jorge Franco-Ramos.


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18 septembre 2007 2 18 /09 /septembre /2007 23:04


15-ao--t.pngA.Guillon.png













Éditions Arléa, Collection 1er Mille, 2002, 126 pages.



Quatrième de couverture :

« Une femme s'en va : Marie. Le désir d'enfant l'a poussée loin de Pierre, écrivain, éternel célibataire. Une autre arrive : Sacha. Elle a une fille et vit seule.
Mais est-ce toujours le moment de l'amour ? Au cour de l'été, dans un Paris désert, Pierre aime à contretemps. Partagé entre un désir de fuite, d'étreintes, et la nostalgie d'une enfance où tout était donné, il se remet en question. Son choix de vivre libre deviendrait-il trop lourd à porter ? »


Encrier-accueil.pngJ’ai découvert cet auteur l’année dernière et je me souviens encore très bien de ce court roman au ton romanesque servi par une belle écriture qui nous transporte dans les rues désertes de Paris en plein été, mais sous cette apparente douceur, se cachent des blessures plus secrètes que je vous invite à découvrir !


L'avis de Laure & pour tout savoir sur ses autres romans, allez chez Clarabel !







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16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 23:07

Le-journal-de-Ya--l-Koppman.pngM.Rubinstein.png










Éditions Sabine.Wespieser, 217 pages.
cahier2R--duis.jpg



Lors de la soirée d’anniversaire de son colocataire homosexuel Éric, sa cousine Clara, qui travaille dans une maison d’édition, propose à Yaël d’écrire de la chick lit. Étonnée par ce genre de littérature, Yaël se documente en lisant « Le journal de Bridget Jones » et « Le diable s’habille en Prada » afin d’en comprendre les règles.

« Règle n°1 : Ne pas avoir peur de parler de transpiration et de poils sous les bras.
Règle n°2
: Situer le roman dans un milieu glamour (…).
Règle n°3
: Egrener quelques références littéraires au fil du texte(…).
Règle n°4
: Adopter le ton d’autodérision sympathique de la fille qui ne se prend pas au sérieux… »


Mais Yaël, cette femme célibataire de plus de trente ans, craignant d’être limitée sur le sujet choisit de s’intéresser à ce qui la passionne le plus : l’histoire d’Angelica Garnett. L’éducation de cette petite fille qui a grandi silencieusement à côté des monolithes de Bloomsbury tels que Vanessa Bell (sa mère), Virginia Woolf (sa tante), Ducan Grant, Lytton Strachey, Maynard Keynes, n’est pas si éloignée de la sienne, Angelica entretenait également avec sa mère des relations névrotiques.

Elle se lance donc à corps perdu dans les recherches et à travers la vie d’Angelica, c’est la sienne qu’elle voit, ces adultes fascinants étaient en quelque sorte des soixante-huitards avant l’heure, des précurseurs de la vie de ses parents.

Encrier-accueil.pngDans ce journal intime tenu par Yaël, j’ai beaucoup appris sur le mode de vie de ces grandes figures qui menèrent, dans la première moitié du vingtième siècle, une vie quasi communautaire aux relations amoureuses triangulaires. Un roman rafraîchissant au style vif et enjoué sur Bloomsbury et les trentenaires !


Voir l'avis de Marianne
& celui de Lou



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15 septembre 2007 6 15 /09 /septembre /2007 08:07

La-saga-le-nouveau-monde-T3.pngV.Moberg.png













Éditions Gaïa, 1999, 247 pages.
Traduit du suédois par Philippe Bouquet.



Tome 3 – Le Nouveau Monde :


La veille de la Saint-Jean de l'an 1850, le brick « La Charlotta » s'amarre dans le port de New York, après exactement dix semaines de traversée. L’expiration des trois jours de quarantaine obligatoires étant passée, incertains et mal assurés sont les premiers pas des émigrants sur la terre de l'Amérique.

Karl Oscar, Kristina et leurs enfants, accompagnés des gens de Ljuder, s’attardent un moment déconcertés par ce pays inconnu qu’ils découvrent avant de reprendre leur marche en avant, ne sachant de quel côté se tourner. Robert, pour sa part, a les yeux rivés sur le bateau de la ruée vers l’or au doux nom d’Anjelica, mais en attendant, il décide de visiter Broadway en compagnie d’Arvid, ancien valet, avec qui il a fait serment de vivre cette épopée.

Il faut penser à repartir et Karl Oscar est désigné pour prendre la responsabilité du groupe. Épuisés, à bout de force, après trois mois de traversée, les émigrants ne sont pas au bout de leur compte, heureusement que le capitaine Lorentz leur trouve Landberg, un interprète, qui va les accompagner de New York à Albany par bateau à aubes, d’Albany à Buffalo par voiture à vapeur - mais nul, parmi eux, n’ont encore utilisé ces chemins de fer et ils trouvent dangereuse cette façon de se déplacer - et pour finir de Buffalo à Chicago par bateau à vapeur.

Sitôt sa mission accomplie, avant de prendre congé, Landberg accompagne le groupe à bord d’un autre bateau à vapeur qui va les mener jusqu’au grand Mississippi, mais, de nouveau, les émigrants sont en proie à la maladie.

Après ce bateau porteur de choléra, ils sont maintenant à bord du “Red Wing », c’est leur sixième et dernier navire.

Le dernier jour du mois de juillet 1850, les gens de Ljuder descendent du bateau sur les rives de la rivière St Croix, territoire du Minnesota. Ils ont plus d’un mois de retard et arrivent au mauvais moment, c’est bientôt la fin de l’été, l’hiver est proche, il faut maintenant penser à trouver une terre et un toit.





La-saga-for--t-du-Minesota-Tome4.png
Éditions Gaïa, 1999, 381 pages.
Traduit du suédois par Philippe Bouquet.



Tome 4 – Dans la forêt du Minnesota :


Depuis leur départ de chez eux, les gens de Ljuder peuvent estimer avoir emprunté tous les moyens de déplacement que l'homme a imaginés depuis son arrivée sur la terre. Pourtant, c'est maintenant sur leurs propres jambes qu'ils vont devoir effectuer la dernière étape de ce long périple en traversant une vaste forêt étrangère, sur des terres qui n'ont encore jamais été exploitées.

Ce n'est qu'après des kilomètres parcourus sans relâche qu'ils trouvent l'endroit qu'ils cherchent. Karl Oscar choisit de construire sa maison sur les bords du lac Ki-Chi-Saga, mais il faut faire vite l'hiver approche, il va falloir encore une fois se battre pour survivre, s'adapter au pays peuplé de sauvages à la peau cuivrée, striée de couleurs éclatantes et effrayantes, s’apprêter à affronter le climat rude de l'Amérique, un climat jamais tempéré, toujours excessif...


petit_coeur.gifJe vous présentais récemment le Tome 1 et le Tome 2 de cette magnifique série toujours aussi captivante, on reste subjugué aux paroles de ce formidable conteur.



Existe en format poche.
Regroupe les Tomes 3 & 4.
Saga-Terre-b--nie-Tome3-4-poche.png

















La saga des émigrants - Tome 1 - Au pays.
La saga des émigrants - Tome 2 - La traversée.



La suite ICI...


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