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  • : Un Autre Regard...
  • Un Autre Regard...
  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 00:51


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Ego comme x est le nom d'un éditeur de bande dessinée français basé à Angoulême et crée en 1994. Cette maison d’édition indépendante fondée par Loïc Néhou, l’actuel directeur, Fabrice Neaud, Xavier Mussat et Thierry Leprévost, avait et a toujours pour but de publier des albums où « l'homme s'interroge sur lui-même et le monde qui l'entoure »...
Pour en savoir plus, cliquez sur leur logo.



A voir sur ce blog :

* L'Épinard de Yukiko de Frédéric Boilet



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17 mars 2008 1 17 /03 /mars /2008 00:30

saint-patrick-trefle-st-patrick-00035.gifSpécial Saint Patrick !
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Éditions Belfond, 2003, 252 pages.
Traduit de l’anglais (Irlande) par Anne Damour.



Suite à la très sympathique invitation du Club des Théières pour célébrer la Saint Patrick dans la littérature et non dans la bière, mon choix s’est donc porté sur cette auteure de nationalité irlandaise.

À trente-cinq ans, Clara quitte son métier de professeur en littérature à New York pour revenir à Dublin, la ville de son enfance. Par cet éloignement, elle tente désespérément de se remettre d’un immense chagrin d’amour et d’une hystérectomie qui lui rappelle sans cesse son désarroi.

Contemplant de trop près la mer au bord d’une falaise, Clara se fait accoster par Lar un homme qui pense que cette femme veut en finir avec la vie. De cette méprise naît une relation des plus inattendues, pleine de tension, d’incompréhension, mais aussi de compassion, car Lar est un être meurtri, habité par la haine tandis que Clara essaye avec un brin d’humour de s’accrocher à la vie. Pourtant, ces deux blessés de la vie que tout oppose ont besoin l’un de l’autre pour se reconstruire.

Dans cette belle composition à deux voix, où la petite musique résonne pour dire ses adieux à un passé trop lourd, trop douloureux, Jennifer Johnston nous offre une poignante histoire empreinte d’espoir.

Tout au long de ce livre, comme ses personnages, on ressent la profonde mélancolie de leurs blessures grâce à une écriture pleine de mots justes, de sensibilité qui explore les thèmes de l’amour, de l’amitié dans une atmosphère de deuil et de souvenir, le tout avec un charme et une saveur qui donnent de l’élégance au désespoir. Sans oublier le mystère qui plane autour de Clara et Lar et qui nous empêche de refermer ce livre sans savoir ce qui les a vraiment détruits !


Existe en poche
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Voir les avis de Papillon, Livrovore, Choupynette & sur Amazon Clarabel, Laure et Jo Ann v. !

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15 mars 2008 6 15 /03 /mars /2008 09:35

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Éditions Pauvert, 1974, 175 pages.

1974 - Grand Prix des lectrices de Elle.


Dans une misérable chambre de la Bastille, Marie, qui n’a que pour compagnon son cahier et son crayon, raconte pourquoi cette mère de deux enfants se retrouve si seule, à l’abandon. En écrivant ce qu’elle a vécu à l’âge de vingt ans avec Raphaël, un peintre volage, elle désamorce sept années de bonheur, de folle passion.

Dans ce roman en partie autobiographique, Françoise Lefèvre est Marie, la compagne de Raphaël qui peine à vendre ses peintures. Très vite ils se retrouvent sans argent, troquant les toiles pour une bouchée de pain, vivants dans des endroits les plus insalubres en compagnie de leur premier bébé. Mais Marie croit en son art, fait beaucoup de sacrifice, elle se raccroche sans cesse à la moindre petite étincelle de bonheur pour rebondir dans cette vie de nomade où la misère fait rage.

Elle attend beaucoup de la vie, de l’amour qui la porte, la fait avancer, elle est au petit soin avec ses filles, ce souci du bien-être de Raphaël qui a une attitude des plus ingrates envers elle.

Ce roman est un poignant hymne à la vie, faite d’espoir et de volonté. Sa véritable bouée de sauvetage est l’écriture dans laquelle elle excelle pour décrire avec beaucoup de poésie, de sensibilité, son douloureux parcours, ses désillusions, ses blessures intimes qui vont la rendre plus forte que jamais. Grâce à cette fureur de vivre, sa foi en l’avenir, cette première habitude est sa force pour aller de l’avant. Cette leçon de vie, ou de survie, est un livre sombre, mais magnifique !


Merci beaucoup Anne pour ce joli prêt !
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Petit bonus :

Comme vous avez pu le constater, la photo de la couverture est le premier exemplaire sorti en 1974 par les éditions Pauvert et voici, rien que pour le plaisir, le verso :

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L'avis de Séverine et celui de Clarabel qui vous parle également des autres livres de cette talentueuse écrivaine ! A découvrir sans plus tarder !





 

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15 mars 2008 6 15 /03 /mars /2008 09:34

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Biographie :

Françoise Lefèvre, née le 22 novembre 1942 à Paris, vit en Bourgogne et à quatre enfants.
C'est à l'âge de 32 ans que Françoise Lefèvre quitte son poste d'ouvreuse pour se lancer dans l'écriture.
Première habitude, son premier roman lui vaut une reconnaissance publique et critique immédiate. Ce titre, consacré par le Prix des lectrices de 'Elle' lance totalement sa carrière.

En trente ans et dix-sept livres publiés, elle cultive une écriture épurée de tout artifice naviguant entre douceur et douleur. Suite à la parution de 'Surtout ne dessine pas un mouton', où elle revient sur le problème de l'autisme d'un enfant, Pierre Perrin a écrit un essai qui retrace le parcours singulier de cette écrivain engagée dans la quête de la vérité. Son dernier récit se présente sous la forme d'une autobiographie morcelée, suite de réminiscences qui met en scène l'acte d'écrire et la solitude, si souvent effrayante de ce geste infiniment répété au cours d'une vie.


Bibliographie :

* 1974 - La Première Habitude, (Éditions Pauvert),
* 1976 - L’Or des chambres, (Éditions Pauvert),
* 1977 - Le bout du compte, (Éditions Pauvert),
* 1990 - Le petit prince cannibale, (Éditions Actes Sud),
* 1993 - Blanche, c’est moi, (Éditions Actes Sud),
* 1994 - La Grosse, (Éditions Actes Sud),
* 1994 - Hermine, (Éditions Stock),
* 1995 - Surtout ne me dessine pas un mouton, (Éditions
             Stock),
* 1997 - Un soir sans raison, (Éditions du Rocher),
* 1998 - Les larmes d’André Hardellet, (Éditions du
             Rocher),
* 1998 - Consigne des minutes heureuses, (Éditions du
             Rocher
),
* 1999 -
Mortel azur, (Éditions J'ai Lu),
* 2000 - En nous des choses tues, (Éditions du Rocher),
* 2000 - Souliers d’automne, (Éditions du Rocher),
* 2001 - L’Offrande, (Éditions du Rocher),
* 2002 - Alma ou la chute des feuilles, (Éditions du
             Rocher),
* 2004 - Se perdre avec les ombres, (Éditions du
             Rocher),
* 2008 - Un album de silence, (Éditions Mercure de France)





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15 mars 2008 6 15 /03 /mars /2008 09:30


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Fondée par Jean-Jacques Pauvert en 1947 par la publication de Juliette, de Sade ; c'est un scandale - c'est un premier procès. Jean-Jacques Pauvert a été le premier éditeur au monde à publier Sade intégralement.
Fin des années 90, Claude Durand, PDG des Editions Fayard, décide de relancer la maison d'édition. Il rachète le catalogue, et l'intègre à celui de Fayard, et dès 1999, il décide de relancer à plein la mission de découverte hors norme des Editions Pauvert, installées désormais 37, rue du Four. Le nouvel éditeur, c'est Maren Sell…
Pour en savoir plus, cliquez sur leur logo.


A voir sur ce blog :

* La première habitude de Françoise Lefèvre






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