Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Un Autre Regard...
  • Un Autre Regard...
  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
  • Contact

Catégories

6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 12:01


Photography © The Art Institute of Chicago


Biographie :

La princesse Constance de Salm, née Constance de Théis, naquit à Nantes le 7 novembre 1767, deux ans avant Napoléon Bonaparte qui influera si fort sur sa vie.

Son père Marie Alexandre de Théis (1738-1796) occupait le poste de juge-maître des Eaux et Forêts de la ville et comté de Nantes. Il a donné à ses deux filles et à son fils une éducation naturelle et raisonnée à la Rousseau, solide et brillante.

D’une intelligence précoce, Constance à quinze ans parlait plusieurs langues, pratiquait les mathématiques et manifestait une véritable vocation poétique. Grâce à l’abbé de Fontenay, elle se fit connaître dès l'âge de dix-huit ans par des poèmes publiés dans l’Almanach des Muses, notamment une romance intitulée « Bouton de Rose », qui eut un succès durable. Dès lors, elle ne cessa, jusqu'à sa mort, d'écrire des poèmes.

Constance épousa en 1789 un jeune maître en chirurgie, Jean-Baptiste Pipelet, dit de Leury (1760-1823). Elle quitta la capitale sous la Terreur en 1793, pendant environ un an, qu'elle mit à profit pour étudier les mathématiques.

Sa tragédie mêlée de chants,
Sapho (1794), sur une musique de Martini, obtint un énorme succès. En revanche Camille (1800), drame en vers, ne réussit pas. Elle fut surnommée par Marie-Joseph Chénier, « la Muse de la Raison », et également surnommée « le Boileau des femmes ». Première femme admise au Lycée, elle y lut plusieurs éloges en prose, notamment ceux de Sedaine (1797), de Gaviniès (1802) et de Lalande (1809).

Elle publia des Poésies parmi lesquelles on remarque des Épîtres, notamment l'« Épître aux femmes » (1797), les six « Épîtres à Sophie » (1801) et l'« Épître sur l’esprit et l’aveuglement du siècle » (1828) ; un roman remarqué et loué par Beyle comme un « petit bijou » : Vingt-quatre heures d'une femme sensible (1824) rééd. en 2007 par les éditions Phébus ; un recueil de
« Pensées »
(1829)

En 1802, les époux Pipelet divorcèrent et l'année suivante, Constance épousa Joseph Maria Franz Anton Hubert Ignaz, comte de Salm-Reifferscheidt-Dyck.

Le comte et la comtesse de Salm-Dyck s'installèrent en 1809 dans l'hôtel de Ségur, 97 rue du Bac. La comtesse y tint jusqu'en 1824 un salon littéraire très brillant l’un des mieux fréquentés de Paris où elle recevait Alexandre Dumas, La Fayette, Talma, Jussieu, Alexander von Humboldt, des artistes comme Girodet, Grétry, Houdon, Augustin Pajou, Pierre-Narcisse Guérin, Carle Vernet, etc. Très mélangé, son salon était ouvert aux Idéologues comme aux libéraux de La Décade philosophique, le faubourg Saint-Germain y croisait la noblesse d'Empire, et beaucoup de francs-maçons de la « loge des Neuf Sœurs » s'y retrouvaient.

Ce fut dans « Mes soixante ans », où elle relate son parcours littéraire et politique, que Constance fit ses adieux à la vie. Elle s’éteignit le dimanche 13 avril 1845 au domicile conjugal au n°3bis de la rue Richer. Son tombeau se trouve au cimetière du Père-Lachaise à Paris (26e division, chemin Monvoisin). Le prince lui survécut quinze ans, mourant à Nice le 05 avril 1861.


Œuvre romanesque :

* 1824 - Vingt-quatre heures d'une femme sensible,
              réédité en 2007 aux Editions Phébus



Partager cet article

4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 00:22



















Éditions Buchet-Chastel, 2008, 330 pages.
Traduit de l’anglais (Chine) par Karine Laléchère



Zhuang Xiao Qiao, abrégée en Z, est une jeune Chinoise délurée fraîchement débarquée à Londres afin d’y apprendre l’anglais comme l’exigent ses parents.

Dans un cinéma, armée de son dictionnaire bilingue qui lui sert à communiquer, mais également de manuel d’initiation aux mœurs britanniques, elle fait la connaissance d’un sculpteur quadragénaire frustré, dépressif, ancien bisexuel et par-dessus tout, elle qui ne rêve que de canard laqué depuis son arrivée, végétarien !!

Grâce à La Môme Poison qui m’a gentiment prêté ce livre, je me suis beaucoup amusée à suivre les pérégrinations cocasses de la candide Miss Z, à écouter ses confessions, les déboires avec ses amants, se heurter aux préjugés occidentaux…c’est un roman d’initiation savoureux, drôle et intelligent qui nous révèle qu’il est bien difficile d’être sur la même longueur d’onde quand le fossé culturel entre deux pays est immense.


Le site officiel de l’auteur


Lire également les tribulations de la traductrice Karine Laléchère face au texte de ce livre : journal de bord



Les avis enthousiastes de La Môme Poison,
Clarabel, Naina, Yueyin
A-girl-from-earth




Partager cet article

4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 00:21




Biographie :

Née en 1973 dans un village de pêcheurs du sud-est de la Chine, Xiaolu Guo découvre très tôt la poésie et ces vertus. Jusqu'à l'âge de 13 ans, elle est élevée par ses grands-parents. « J'ai vécu une enfance violente, dans un environnement sans amour. Il n'y avait pas de télé, pas d'électricité, et je n'y ai jamais vu un livre, à part le Petit livre rouge. »

Son premier poème paraît alors qu'elle n'a que 15 ans. Tandis qu’elle traverse une période difficile, elle se rend compte à quel point la poésie peut l’aider.

Dotée d'une vitalité peu commune, Xiaolu parvient à entrer dans une grande école de cinéma de Pékin. Entre Londres et Pékin, Xiaolu Guo enchaîne films, documentaires, romans et essais. Histoire de se rattraper de cette enfance perdue. Son premier roman Village de pierre, est traduit en français chez Philippe Picquier et nominé pour le prix de littérature internationale de Dublin. Le succès de ce roman traverse toute l'Europe et il est traduit en anglais, allemand, polonais, portugais et hollandais.

Réalisatrice, Xiaolu Guo donne à voir la Chine à travers des documentaires comme « The Concrete Revolution », sur les transformations de Pékin, et manie également la fiction avec « How is your fish today ». Ce long métrage remporte le prix du jury au Festival du film international de Fribourg, ainsi que le grand prix du Jury du Festival de films de femmes de Créteil en 2007.

À travers l'écriture et la réalisation,  Xiaolu Guo explore les distances entre le monde intérieur et la réalité, et offre, à travers l'art, chaleur et force à une humanité qui, selon elle, réclame amour et contact émotionnel.


Le site officiel de l’auteur


Bibliographie :

* 2004 – La Ville de Pierre, (Éditions Philippe Picquier),
* 2008 – Petit dictionnaire anglais-chinois pour amants,
              (Éditions Buchet-Chastel),
À paraître : 20 fragments d’une jeunesse vorace,
                  (Éditions Buchet-Chastel)



 

Partager cet article

1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 00:05
























Éditions Actes Sud, 2005, 364 pages.
Traduit de l’américain par Christine Le Bœuf.



Divorcé et affligé d’un cancer en rémission, Nathan, ce retraité de 60 ans revient s’installer à Brooklyn pour y mener une vie tranquille. Pour se sortir de son indolence routinière et soporifique, il décide de se lancer dans une œuvre qu’il intitule « Le livre de la folie humaine » dans laquelle il regroupe toutes les stupidités, les faiblesses et lapsus commis durant sa carrière.

En mai 2000, au détour d’une flânerie dans une librairie, il y rencontre Tom, son neveu qu’il n’avait pas revu depuis sept ans. Ce jeune homme de 30 ans, qui a abandonné ses études de lettre, perdu sa mère et qui est sans nouvelle de sa sœur, retrouve vite toute la complicité qu’il avait avec son oncle. Ensemble ils vont poursuivre leur histoire à la recherche d’une vie meilleure.

Dans ce livre, bien différent des autres romans de Paul Auster que j’ai pu lire jusqu’à présent, l’auteur nous raconte le quotidien des habitants d’un quartier de Brooklyn. Malgré une histoire d’apparence simple, à aucun moment on ne s’ennuie, car l’auteur arrive à créer un suspense qui maintient le lecteur en haleine.

Dans cet hymne à la vie, on découvre également l’engagement d’un écrivain par rapport à son pays, car, à travers ses personnages, Paul Auster a su, avec beaucoup de subtilité, glisser quelques mots sur ses doutes, son inquiétude vis-à-vis de la politique menée par Bush.

Ce récit plein d’espoir et d’amour rend ce roman chaleureux aux personnages attachants qui vous fera passer un agréable moment.



Existe en poche

 
















(Voir chez Sylire et Lisa)



Partager cet article

1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 00:04



© Arturo PATTEN - Opale

Biographie :

Né à Newark en 1947, Paul Auster grandit dans les banlieues de cette ville, mais apprend à aimer New-York où il passe ses week-ends. Dès l'âge de 13 ans il décide de devenir écrivain, un désir qui lui vient du plaisir qu'il a à lire. Depuis cette époque, les livres ont pour lui toujours la première et la plus grande importance. Les siens reflètent la vie quotidienne des américains, comme les matchs de base-ball, sport si emblématique de cette nation, qui reviennent souvent dans ses lignes.

Quand il a 18 ans, il étudie le français et l'italien, et publie ses premiers articles sur le cinéma dans la revue « Colombia Review Magazine ». Il écrit aussi des scénarios pour des films muets, montrant un attrait pour le cinéma qui se retrouvera dans sa pratique mais surtout dans son dernier roman Brooklyn Follies, où il revient à ces premiers amours.

En 1970, Paul Auster découvre l'histoire dramatique de sa famille paternelle : sa grand-mère a assassiné son grand-père. Cette révélation ainsi que le poids de la guerre du Vietnam lui font perdre ses certitudes. Il commence alors une vie d'errance. Il exerce plusieurs petits métiers, il est marin pendant 6 mois, il dort dans les parcs à Dublin.

Entre 1971 et 1975, Paul Auster s'installe à Paris car il parle le français couramment et devient standardiste au bureau parisien du New York Time ainsi que "nègre" et traducteur (de Jacques Dupin, Edmond Jabès, Stéphane Mallarmé et André du Bouchet). Ces années sont très difficiles et il décide de rentrer aux Etats-Unis.


De retour au pays, il se marie avec Lydia Davis qui lui donne un fils, Daniel, deux ans plus tard. En 1979 le père de Paul Auster meurt, ce qui déclenche l'écriture du livre L'Invention de la solitude. La même année, il divorce. Jusqu'en 1980, aucune de ses productions : essais, articles, poèmes et scénarios, n'est publiée. C'est finalement l'éditeur Maeght, à Paris, qui publie son premier recueil de poèmes Unearth.

En 1981, il rencontre sa deuxième femme Siri Hustvedt, elle aussi écrivain. Un an plus tard, L'Invention de la solitude est enfin publié aux Etats-Unis, après avoir essuyé de nombreux refus. En 1985 son premier roman et premier volet de La Trilogie new-yorkaise, La cité de verre , parait : c'est un succès immédiat. La Trilogie new-yorkaise plonge des personnages dans une quête mystique, au coeur d'une ville qui devient un échiquier géant et insaisissable.
Une nouvelle période commence pour Paul Auster. Il enseigne l'écriture à Princeton, puis la traduction. C'est en 1987 que l'auteur signe chez « Actes Sud », officialisant ainsi le succès qu'il connaît auprès des lecteurs français.

En 1989 parait Moon Palace, un roman d'initiation au volume conséquent, réel succès aux Etats-Unis. Dans ce roman l'auteur quitte New-York pour accompagner son héros Marco Stanley Fogg dans un voyage solitaire long de sept années. Paul Auster est cette fois reconnu dans son pays. Il est aussi traduit dans plus de 15 langues, et sa femme publie "Les yeux bandés", également un succès.

L'année de la publication de La musique du hasard, en 1990, Paul Auster a aussi un projet de film avec Wim Wenders. Malheureusement les fonds ne peuvent êtres réunis. Le scénario est alors publié dans le « New York Times » : c'est le réalisateur Wayne Wang qui le remarque et se lance dans le tournage de Smoke.

En 1993 Paul Auster reçoit le "Prix Médicis étranger" pour son huitième roman Léviathan (dédié à Don DeLillo). La musique du hasard, le film adapté du roman par Philippe Haas, sort en salles, c'est un échec commercial. En 1994, parution de Mr Vertigo ainsi que de la BD City of Glass adaptée du livre de l'écrivain.

En 1995, le film Smoke sort en salles et rencontre un grand succès. Présenté au Festival de Berlin en 2004, Smoke y reçoit "l'Ours d'argent", ainsi qu'un Prix Spécial du jury pour la prestation de Harvey Keitel. L'année suivante, le film est nommé au Cesar du meilleur film étranger. L'auteur, le réalisateur et l'acteur décident de poursuivre l'aventure et tournent, en quelques semaines à peine, Brooklyn Boogie, fait presque entièrement d'improvisations. Paul Auster alterne cinéma et écriture.

En 2001, publication de Je pensais que mon père était Dieu, une anthologie composée de 172 histoires véridiques, lues à la radio et réunies par l'écrivain.

En 2002, il publie Le livre des illusions, salué par la presse comme son meilleur ouvrage.

En 2003 il se lance dans la réalisation de son film Lulu on the Bridge, avec son ami et acteur préféré, Harvey Keitel. Un an plus tard sort La Nuit de l'Oracle, et en 2005 Brooklyn Follies. Paul Auster décide de se consacrer à l'écriture et de laisser de côté la réalisation, un choix fait, selon lui, par nécessité artistique.

En 2006, il s'est vu attribuer le prix "Prince des Asturies des lettres", prestigieuse récompense décernée en Espagne. Il réalise un film la même année, adaptation de son roman La Vie intérieure de Martin Frost.

L'année 2007 débute pour lui avec la sortie d'un nouveau roman, Dans le scriptorium, roman psychologique sur la quête d'identité.


Drapeau-am--ricain.pngLe site officiel de Paul Auster


Bibliographie :

Trilogie new-yorkaise :
* 1987 - Cité de verre, (Éditions Actes Sud),
* 1988 - Revenants, (Éditions Actes Sud),
* 1988 - La Chambre dérobée, (Éditions Actes Sud),

* 1988 - L'Invention de la solitude, (Éditions Actes
              Sud),

* 1989 - Le Voyage d’Anna Blume, (Éditions Actes
              Sud),

* 1990 - Moon Palace, (Éditions Actes Sud),
* 1991 - La Musique du hasard, (Éditions Actes Sud),
* 1991 - Le Noël d'Auggie Wren, (Éditions Actes
              Sud-Junior
),

* 1992 -  L'Art de la faim, (Éditions Actes Sud),
* 1993 -  Le Carnet rouge, (Éditions Actes Sud),
* 1993 -  Léviathan, (Éditions Actes Sud),
* 1994 -  Disparitions, (Éditions Actes Sud),
* 1994 -  Mr Vertigo, (Éditions Actes Sud),
* 1995 -  Smoke / Brooklyn Boogie, (Éditions Actes
               Sud),

* 1996 -  Le Diable par la queue, (Éditions Actes Sud),
* 1997 -  La Solitude du labyrinthe (Éditions Actes Sud),
* 1998 -  Lulu on the bridge (le film)
              Lulu on the bridge, (Éditions Actes Sud),

* 1999 -  Tombouctou, (Éditions Actes Sud),
* 2000 -  Laurel et Hardy vont au paradis suivi de
               Black-Out et Cache-Cache, (Éditions Actes
               Sud-Papiers),

* 2001 -  Je pensais que mon père était Dieu (Éditions
               Actes Sud),

* 2002 -  Le Livre des illusions, (Éditions Actes Sud),
* 2003 -  Constat d’accident, (Éditions Actes Sud),
* 2004 -  La Nuit de l’oracle, (Éditions Actes Sud),
* 2006 -  Brooklyn follies, (Éditions Actes Sud),
* 2006 -  Pourquoi écrire ?, (Éditions Actes Sud),
* 2007 -  Dans le scriptorium, (Éditions Actes Sud)
* 2007 -  La vie intérieur de Martin Frost, (Éditions Actes
               Sud),


En collection Thesaurus :

* 1996 - Œuvre romanesque, t.I, (Éditions Actes Sud),
* 1999 - Œuvre romanesque et autres textes, t.II,
             (Éditions Actes Sud),




Partager cet article

CATALOGUES

Livres à emprunter ou à louer

"Les Lectures de Florinette"

 

 

 

 

 

@ Pour m'écrire

EnveloppeMail.png

FLEURS DE BACH

Conseillère en Fleurs de Bach 

Retrouvez moi sur mon autre blog :

Pour celles et ceux qui désirent être plus en phase avec leur nature profonde, il existe un remède 100% naturel qui peut vous aider à vous sentir mieux, ce sont les Fleurs de Bach. 

 

Recherche