Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Un Autre Regard...
  • Un Autre Regard...
  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
  • Contact
18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 16:19



















Éditions Gallimard, février 2007, 428 pages.

Prix Renaudot des Lycéens.
Prix du Premier Roman de Draveil
Prix Ulysse du Premier Roman
Prix Ouest France Étonnants Voyageurs
Prix Emmanuel Roblès
Coup de cœur des Lycéens de Monaco
Bourse de la Découverte Prince Pierre de Monaco
Bourse Thyde Monnier.



Difficile de résumer un tel livre tellement la magie est présente dans ses lignes.

« Me voilà donc attablée, face à mon écriture nocturne, et je sais que cette écriture noircira le temps qu’il me reste, que j’éclipserai ce grand soleil de papier dans un crissement de plume. L’encre m’est venue quand il n’y a plus eu de larmes. Plus rien d’autre à pleurer. Plus rien à espérer que le bout du cahier. Plus rien à vivre que ces nuits de papier dans une cuisine. »

Dans un souffle chaud et lyrique, par la voix de cette jeune fille, nous sommes transportés au fin fond de l’Espagne sur les traces de sa mère, Fransquita Carasco, une couturière aux mains d’or. Elle nous conte comment cette femme a été jouée et perdue par un mari lors d’un combat de coq, et qui, poussée à l’adultère, a dû s’enfuir du village où elle ne pouvait plus rester en poussant à bout de bras une charrette sur laquelle se sont entassés ses quatre enfants.

Ce roman aux allures de conte, servi par une écriture puissante et élégiaque, est tout bonnement magnifique. De fil en aiguille, avec autant de grâce et de minutie que les lignes colorées qui jaillissent des étoffes brodées par cette magicienne, la plume de Carole Martinez nous ensorcelle en nous plongeant dans un univers de traditions mystiques où surviennent des évènements extraordinaires. Voilà un livre que je vous convie à découvrir de toute urgence !



Je remercie l'Opération Masse Critique de Babelio de m'avoir envoyé ce livre ainsi que les éditions Gallimard !


D'autres avis tout aussi élogieux sur ce livre : BelleSahi, Amanda, Clarabel, Leiloona, Emeraude, Dda, Elfique, La Môme Poison, Sylvie, Aproposdelivres, Nina...


Info complémentaire
Existe en poche






















Partager cet article

18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 16:13






Biographie :

Carole Martinez est née en 1966. Ancienne comédienne, elle se recycle dans l'enseignement et devient professeur de français dans un collège d'Issy-les-Moulineaux.

Elle profite d'un congé parental en 2005 pour se lancer dans l'écriture. Elle désire écrire « quelque chose qui soit entre le conte et le roman ». Puisant dans les légendes de sa tradition familiale espagnole, elle brode à partir des histoires délicieusement effrayantes et nourries de vieilles superstitions que sa grand-mère lui racontait quand elle était concierge, « Elle avait une dimension de conteuse extraordinaire, elle repoussait les murs. L'écriture ne lui était pas accessible, elle appartenait à une classe sociale qui n'y avait pas droit, mais ses histoires étaient vraiment merveilleuses, pleines de mysticisme et de fantastique.»

Ce premier roman est un succès et Carole Martinez reçoit le prix Renaudot des lycéens en 2007. Le coeur cousu est un roman des origines :
« Je n'avais plus qu'à pousser la porte de mon bureau et tout cet univers était là.»


Bibliographie :

* 1998 – Le cri du livre, (Éditions Pocket Junior),
* 2007 – Le cœur cousu, (Éditions Gallimard)




Partager cet article

15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 18:16



















Éditions Gallimard Jeunesse, collection Hors-piste, novembre 2003, 197 pages.


À partir de 9 ans

Prix Jeunesse de l'été du livre Metz 2004
Prix du Mouvement des Villages d'Enfants 2004
Prix Littéraire Ruralivres 2005
Prix Graine de lecteurs Dieppe 2005
Prix des collégiens Orléans 2005
Prix Bernard Versele. Belgique. 2005
Prix Gavroche Rueil Malmaison 2005
Prix de la Ville de Cherbourg-Octeville 2005
Prix des Embouquineurs Le Mans 2005
Prix du Conseil municipal des enfants Saint-Etienne 2006



Trop accablé par un chagrin d’amour, le bouc Cornebique quitte son village pour parcourir le monde avec pour seul compagnon son banjo. En chemin, il fait d’étonnantes rencontres, comme cette cigogne qui lui confie un petit loir qu’il va tenter de protéger contre les assauts de fouines antipathiques et cruelles avec l’aide d’un vieux coq amnésique et bonimenteur de surcroît. Le tout émaillé d'aventures palpitantes, de surprises saugrenues, de concours d’insultes irrésistiblement drôles…Dans un style dynamique, enlevé, on ne s’ennuie pas une seconde avec cette fable pleine de tendresse qui ravira petits et grands !


Le site officiel de Jean-Claude Mourlevat



L'avis de Laurence : « Ce roman est un petit bijou ! »



Partager cet article

15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 18:10




Biographie
:


Jean-Claude Mourlevat est né en 1952 à Ambert en Auvergne, de parents agriculteurs. Il est le cinquième enfant de six (trois frères et deux soeurs).

Il fait des études à Strasbourg, Toulouse, Bonn et Paris et exerce le métier de professeur d'allemand en collège pendant cinq ans avant de devenir comédien de théâtre. Il est notamment l'auteur et l'interprète du clown muet nommé «Guedoulde», spectacle joué plus de mille fois en France et un peu partout dans le monde. Il met en scène de nombreuses pièces de Brecht, Cocteau, Shakespeare…

Depuis 1997, il publie des ouvrages pour la jeunesse. Il écrit tout d'abord des contes, puis un premier roman, La balafre. Depuis, les livres se sont succédé avec bonheur, plébiscités par les lecteurs, la critique et les prix littéraires.

Jean-Claude Mourlevat réside près de Saint-Étienne, avec sa femme et leurs deux enfants.


Le site officiel de Jean-Claude Mourlevat


Bibliographie :

Romans :

* 1998 – La balafre, (Éditions Pocket junior),
* 1998 – À comme Voleur, (Éditions Pocket junior),
* 1998 – L’enfant 0céan, (Éditions Pocket junior),
* 2000 – La rivière à l’envers : Tomek, (Éditions Pocket
              junior),

* 2002 – La rivière à l’envers : Hannah, (Éditions Pocket
              junior),

* 2004 – La ballade de Cornebique, (Éditions Gallimard
              jeunesse
),

* 2004 – La troisième vengeance de Robert Poutifard
             (Éditions Gallimard jeunesse),

* 2006 – Le combat d’hiver, (Éditions Gallimard
              jeunesse)

* 2007
La prodigieuse aventure de Tillmann
             Ostergrimm,
(Éditions Gallimard jeunesse)
,
* 2007
Le jeune loup qui n'avait pas de nom, (Éditions
              Milan jeunesse)
,
* 2008 – Les billes de diable, (Éditions Bayard)


Textes courts :

* 2002 – L’homme qui ne possédait rien (Éditions
              Thierry Magnier)

* 2003 – L’homme à l’oreille coupée (Éditions Thierry
              Magnier),

* 2004 – L’homme qui levait des pierres (Éditions
              Thierry Magnier),


Essai :

* 2002 – Je voudrais rentrer à la maison (Éditions
              Arléa)






Partager cet article

13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 10:16

















Éditions Philippe Rey, mars 2008, 182 pages.


Depuis que le narrateur, un jeune garçon de 13 ans, a ramassé lors d’une promenade un livre de Marcel Proust oublié par une femme dont il est secrètement amoureux, sa vie s'est transformée ainsi que celle de ses parents cafetiers.

Au début, c’est surtout le parfum de cette femme emprisonné dans ces pages qui l’attire. Mais quand sa mère Paola, passionnée de littérature, découvre que son fils détient un livre s’intitulant « du côté de chez Swann », elle est folle de joie. À partir de ce jour, une belle et tendre complicité s’installe entre eux au grand dam du père jaloux et surtout rébarbatif face à cette admiration sans borne depuis qu’il a découvert dans l’Abécédaire de Proust que ce dernier était de la « jaquette flottante » !

Mais ce petit bonheur tranquille va s’ébranler dès qu’il apprendra que sa mère est atteinte d’une maladie grave. Avec son père, ils feront tout pour conjurer le sort en rendant plus beau, plus intense, chaque instant de leur vie.

Rythmée par une petite cloche au son grêle, Paul Vacca nous conte une histoire magnifique et bouleversante. Certains passages m’ont replongée dans le passé, car la douleur est exprimée avec beaucoup de sincérité et de justesse.

C’est un livre tout en poésie drôle et grave à la fois qui nous donne envie de partir à l’abordage des œuvres de Proust, car il nous montre bien que ce temps perdu peut se retrouver à tout moment « Il suffit d’un goût, d’un parfum, d’une sonorité, pour que le passé et les êtres que l’on a aimés se mettent comme par magie à revivre en nous. Mon chéri, les êtres que l’on aime ne meurent pas tant que leur souvenir reste vivant…Cette madeleine, c’est justement ça. Une sensation quasi impalpable, inattendue et fugace, mais porteuse d’éternité. »


L'avis d'Amanda (que je remercie beaucoup pour ce prêt) et les avis de  Cuné, Cathulu, Antigone, Bellesahi, Clarabel, Moustafette, Philippe, Mireille, Cathe, Marianne, Beatrix, Arlette, Sylire, Flora, Caro[line], Lily, Yv...


Partager cet article

@ Pour m'écrire

EnveloppeMail.png

Recherche