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  • : Un Autre Regard...
  • Un Autre Regard...
  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 12:02




La maison a été fondée en 1976 par Jean-Pierre Sicre. Il est épaulé par Jane Strick qui s'occupe de la littérature française, ainsi que par René R. Khawam qui dirige le domaine arabe et par Gilbert Lazard pour le domaine persan. Phébus publie aussi la revue annuelle de littérature, Caravanes, dirigée par André Velter. En septembre 2003, le capital de la maison a été repris par le groupe Libella dirigé par les éditions Noirs sur blanc. En janvier 2006, à quelques mois de sa retraite, Jean-Pierre Sicre est licencié par Vera Michalski, dirigeante de Libella...
Pour en savoir plus, cliquez sur leur logo !


A voir sur ce blog :

*
Banana Love d'Elizabeth Crane.
* Vingt-quatre heures d'une femme sensible
   de Constance de Salm

* La Dame en blanc de Wilkie Collins
* Les petites filles d'Elizabeth Bowen




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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 00:31





















Éditions Folio, 181 pages, mars 2003.
Traduit du japonais par Anne Bayard-Sakai.




Dans le Japon corseté de 1950, un vieux professeur d’université fou amoureux de sa femme se rend compte qu’au bout de vingt ans de mariage il ne parvient plus à combler son appétit sexuel toujours insatiable.

Pour se stimuler, il va user de stratagème pervers comme se servir des charmes du prétendant de sa fille pour qu’il séduise son épouse. La jalousie qu’il commence à ressentir devient un bon excitant. Chacun des époux tient un journal intime en cachette dans lequel ils se confient. Mais pour pimenter le tout, ils font semblant de ne pas savoir que l’un lit le journal de l’autre et vice-versa…

Délicieusement libertin et moderne ce classique de la culture nippone écrit en 1956 !! Entre esthétisme et amoralisme, Junichirô Tanizaki nous offre, avec beaucoup de pudeur et de subtilité, car rien ne se dit ouvertement, un joli combat de séduction et de manipulation que je vous invite à découvrir !


L'avis de Liliba qui a également beaucoup aimé ce livre !



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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 00:30





Biographie :

Né à Tôkyô le 24 juillet 1886, Junichirô Tanizaki grandit dans une famille aisée de marchands. Il fait de brillantes études à l'Université impériale de Tôkyô, mais en 1910 la ruine de son père le contraint à les interrompre. La même année, il publie son premier texte, une nouvelle cruelle et raffinée, Le Tatouage, dans la revue qu'il a fondée avec quelques amis. L'histoire de la belle courtisane et de son tatouage en forme d'araignée fait scandale et lance sa carrière d'écrivain.

En 1913, il rassemble toutes ses nouvelles dans un recueil intitulé Le Diable et subit les foudres de la censure qui les juge « immorales ». Il publie sans trêve drames, comédies et scénarios à une époque où le cinéma en est encore à ses balbutiements ; il traduit également la pièce d'Oscar Wilde L'Éventail de lady Windermere.

Installé à Yokohama, il fréquente les résidents étrangers et découvre l'image de la femme occidentale. Lorsqu'un terrible tremblement de terre détruit la ville en 1923, il s'installe définitivement dans le Kansai. Le séisme le bouleverse profondément : alors qu'il puisait son inspiration dans un Occident et une Chine exotiques, il revient vers le Japon à partir de 1924, date à laquelle paraît son premier roman, Un amour insensé. Cette chronique douloureuse et ironique relate la vie conjugale de Jôji Kawai et de Naomi, une jeune serveuse, qui rêve de devenir une femme « moderne » comme les Occidentales et qui sait jouer de ses charmes... La femme perfide et tentatrice est à nouveau au cœur du Goût des orties : un homme est tiraillé entre trois femmes, une Eurasienne, une bourgeoise terne et une beauté classique.

Tanizaki consacre la seconde partie de sa vie à traduire en japonais moderne le Genji monogatari, œuvre classique de la romancière du Xe siècle, Murasaki Shikibu. En 1943, la publication en feuilleton de son chef-d'œuvre Quatre sœurs est interdite car jugé inconvenant en temps de guerre. Cette éblouissante saga familiale qui retrace la vie de quatre jeunes Japonaises très différentes les unes des autres, dans le Japon de l'entre-deux-guerres, paraîtra finalement entre 1946 et 1948.

Après la guerre, Tanizaki publie des romans audacieux au centre desquels il place la vieillesse, l'impuissance et la mort. Dans La clef (La confession impudique), un respectable professeur d'université, à l'âge du démon de midi, ne parvient plus à satisfaire sa jeune femme dotée d'un tempérament excessif. Après avoir essayé divers excitants, il s'aperçoit que la jalousie est un incomparable stimulant.

Le prix Impérial du Mérite culturel lui est décerné en 1949, en 1964 il devient membre honoraire de l'Académie américaine et du « National Institute of art and letters ».

Tanizaki meurt en juin 1965, laissant une œuvre importante, unanimement considérée comme majeure, du XXe siècle japonais.

Décerné en son honneur, le prix Tanizaki est l'une des principales récompenses littéraires au Japon.


Bibliographie :

* 1977 – Éloge de l’ombre, (POF),
* 1980 – Journal d’un vieux fou, (Éditions Gallimard),
* 1986 – le Goût des orties, (Éditions Gallimard),
* 1986 – Svastika, (Éditions Gallimard),
* 1987 – La vie secrète du seigneur de Musashi,
              (Éditions Gallimard),
* 1988 – Un amour insensé, (Éditions Gallimard),
* 1991 – L’affaire du « Yanagiyu » et autres récits
              étranges, (Éditions Gallimard),
* 1993 – Années d’enfance, (Éditions Gallimard),
* 1994 – Le chat, son maître et ses deux maîtresse,
              (Éditions Gallimard),
* 1997 – Quatre sœurs, ((Éditions Gallimard),
* 2002 – Deux amours cruelles, (Éditions Stock),
* 2003 – La clef, La confession impudique, (Éditions
              Folio),
* 2004 – Le coupeur de roseau, (Éditions Gallimard),
* 2005 – Le meurtre d’O-Tsuya, (Éditions Gallimard)



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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 00:29



La marque « Folio » est déposée officiellement le 24 mars 1971, suivie dès le 9 juin des premières maquettes de couverture. La première femme figurant au palmarès des ventes de « Folio » est Marguerite Yourcenar, avec Mémoires d'Hadrien (35e place), suivie par Simone de Beauvoir et Marguerite Duras…

Pour en savoir plus cliquez sur leur logo.


A voir sur ce blog :

* La note sensible de Valentine Goby
* Les filles de Geneviève Brisac
* L'inespérée de Christian Bobin
*
Pauline d'Alexandre Dumas
* La clef, La confession impudique de Junichirô Tanizaki




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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 10:38





* Belle-mère, est parti rejoindre Malice...

Pour retrouver la liste des participants, c'est ICI



* La Grosse, de Françoise Lefèvre, après avoir charmé Cathulu & Antigone, il est parti rejoindre Sylire...


Pour retrouver la liste des participants, c'est ICI



et pour finir :


* José, de Richard Andrieux, ce petit bonhomme a rejoint Maijo...


Pour retrouver la liste des participants, c'est ICI



Si l'un de ces livres vous tente, n'hésitez pas à me laisser un commentaire !



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