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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 10:48





















Éditions du Seuil, 2006, 95 pages.


Suite à l’article de notre Insatiable lectrice sur le dernier roman d’Alain Rémond, je me suis jetée sur ma PAL (si si je vous assure), en me rappelant qu’il me restait à découvrir la suite et fin de son autobiographie que je vous présentais ICI.

Ce dernier volet, bien qu’il soit différent des trois autres récits, m’a enchantée.

Dans ce petit livre, Alain Rémond s’explique en s’excusant auprès de ses lecteurs d’avoir toujours répondu les mêmes choses aux questions posées, car il avait l’impression de ne plus rien savoir de sa propre vie. Il a eu soudain envie de fuir ses récits autobiographiques en se cachant dans l’univers du roman, de la fiction pour s’en protéger moralement.

Cet auteur est tellement proche de ses lecteurs que, rongé par le remords, il est allé jusqu’à en écrire ce petit livre pour essayer de se faire pardonner par le plus grand nombre d’entre eux, pas seulement les correspondants, mais ceux qui se sont trouvés face à lui lors des dédicaces et à qui il n’a pas su quoi dire par lassitude passagère, se rendant compte qu’il les repoussait par manque de mots, d’explication…
Cette sincère confession empreinte de sensibilité et d’humilité m’a beaucoup touchée !

À ne lire que si vous avez lu sa trilogie composée comme suit :

Chaque jour est un adieu
Un jeune homme est passé
Comme une chanson dans la nuit



Anne a très envie de lire ces récits et je la comprends, et de mon côté, depuis son billet qui ne tarit pas d’éloges, j’ai très envie de lire son roman !





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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 10:45


A.Remond.jpg


Biographie :

Né en 1946 à Mortain (Manche), Alain Rémond, ce chroniqueur français, a fait des études de philosophie.

Professeur d’audiovisuel, puis critique de cinéma, il entre en 1973 à « Télerama » comme journaliste.

Rédacteur en chef adjoint à « Paris-Hebdo » en 1979, il rejoint les « Nouvelles Littéraires » en 1980. C’est à lui que l’on doit la création, en 1981, de la rubrique « Mon œil » à « Télérama » dont il est le rédacteur en chef jusqu’en 2002.

Alain Rémond a par ailleurs participé pendant six ans à l'émission « Arrêt sur images » diffusée sur France 5.

Il collabore actuellement à « Marianne » et à « La Croix » où il rédige son billet quotidien avec humour, fondé sur l'observation des tracas quotidiens tout en abordant sans y toucher des problèmes majeurs de société.


Bibliographie :

* 1971 - D’amour et de nuit, (Éditions de la Grisière),
* 1971 - Les Chemins de Bob Dylan, (Éditions de l'Épi),
* 1973 - Aube-Mer, (Éditions de
             Saint-Germain-des-Prés),
* 1977 - Yves Montand, (Éditions Henri Veyrier),
* 1989 - Mon œil. Chroniques cyclothymiques d’un
             zappeur professionnel, (Éditions Syros
             Alternatives),
* 1993 - Les mémoires de Mon œil, (Éditions Seuil),
* 1994 - Je ne vous ai pas interrompu !, (Éditions Seuil),
* 1997 - Les images, (Éditions Seuil),
* 2000 - Chaque jour est un adieu, (Éditions Seuil),
* 2002 - Un jeune homme est passé, (Éditions Seuil),
* 2003 - Comme une chanson dans la nuit, (Éditions
             Seuil
),
* 2003 - Dernières nouvelles de mon œil, (Éditions
             Seuil),
* 2004 - L’Élève au cœur, (Éditions Seuil),
* 2005 - Lisez attentivement la notice ! (Éditions
             Bayard),
* 2006 - Je marche au bras du temps, (Éditions Seuil),
* 2007 - Les romans n'intéressent pas les voleurs,
             (Éditions Stock)
* 2008 - Le cintre était sur la banquette arrière : Petites
             chroniques de la vie quotidienne, (Éditions
             Seuil)




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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 12:08

















Éditions Phébus, novembre 2005, 304 pages.
Traduit de l’anglais par Amélia Audiberti.



Suite à une réminiscence nostalgique du passé Dinah, veuve dynamique et mère de famille apparemment comblée, décide de rentrer en contact avec ses anciennes camarades de classe. Ne sachant comment procéder, puisqu’elles se sont perdu de vue un demi-siècle plus tôt en jurant du haut de leur dix ans de réussir leur vie, elle inonde la presse d’annonces assez étranges.

Furieuses d’être ainsi exposées, Clare redoutable femme d’affaire et Sheila, professeur d’université, se rendent quand même au lieu de rendez-vous…

Elizabeth Bowen, sous une plume acerbe, brosse le portrait de ces femmes dont la certitude de réussite est mise à rude épreuve surtout quand il s’agit de regarder en arrière pour s’apercevoir que leur vie n’est pas ce dont elles avaient espéré. Elles ont juste subi ce que leur position sociale leur dictait de faire, anéantissant ainsi leur rêve.

Même si, par moment, c’est très plaisant de suivre leur conversation dotée d’un humour cynique et mordant, je n’ai pas accroché plus que ça à l’histoire. Je m’attendais à beaucoup mieux, mais le style trop ampoulé, analytique m’a vite ennuyé, surtout que l’action tarde à venir et quand elle est enfin en place, c’est pour nous laisser dans l’expectative avec un arrière-goût d’inachevé…

Maintenant, je me pose la question à savoir si tous ses romans sont dans le même style ?! Car quand je lis sur la quatrième de couverture que ce livre est considéré, par tous les amoureux d’Elizabeth Bowen, comme l’un de ses plus grands romans, je ne suis pas certaine de vouloir continuer…


Existe en format poche




















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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 12:06





Biographie :

Nouvelliste et romancière irlandaise, Elizabeth Dorothy Cole Bowen jouit d'une grande popularité dans le monde anglo-saxon.

Née à Dublin le 7 juin 1899, elle passe son enfance en Irlande, tantôt dans sa ville natale, tantôt à Bowen's Court, la vieille propriété familiale qu'elle décrira dans Dernier automne.

La mort de sa mère, les années perdues dans un pensionnat anglais et l'indépendance soudaine que lui vaut le remariage du père, alors qu'elle est âgée de dix-neuf ans, ne contribuent pas médiocrement à affiner son sens critique, à maîtriser sa grande sensibilité et à lui donner le goût de l'observation ironique.

Vivant l'hiver à Londres et l'été en Italie, elle a vingt-quatre ans lorsqu'elle publie son premier recueil de nouvelles. Son roman « The Hotel », écrit à Bordighera et paru en 1927, décrit avec une lucidité amusée le monde dérisoire d'un hôtel élégant de la Riviera italienne. Sa vie se confond dès lors avec sa carrière de femme de lettres.

Elle est décédée le 22 février 1973 suite à un cancer à l’âge de 73 ans.


Bibliographie :

* 1974 – L’ardeur du jour, (Éditions LGF),
* 1986 – La maison à Paris, (Éditions Gallimard),
* 1994 – L’adultère, (Éditions Joëlle Losfeld),
* 1994 – Les cœurs détruits, (Éditions 10/18),
* 1995 – Dernier automne, (Éditions Rivages),
* 2000 – Emmeline, (Éditions Phébus),
* 2002 – La chaleur du jour, (Éditions Rivages),
* 2005 – Sept hivers à Dublin, (Éditions Payot),
* 2005 – Les petites filles, (Éditions Phébus),
* 2008 – Un monde d’amour, (Éditions 10/18)



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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 12:02




La maison a été fondée en 1976 par Jean-Pierre Sicre. Il est épaulé par Jane Strick qui s'occupe de la littérature française, ainsi que par René R. Khawam qui dirige le domaine arabe et par Gilbert Lazard pour le domaine persan. Phébus publie aussi la revue annuelle de littérature, Caravanes, dirigée par André Velter. En septembre 2003, le capital de la maison a été repris par le groupe Libella dirigé par les éditions Noirs sur blanc. En janvier 2006, à quelques mois de sa retraite, Jean-Pierre Sicre est licencié par Vera Michalski, dirigeante de Libella...
Pour en savoir plus, cliquez sur leur logo !


A voir sur ce blog :

*
Banana Love d'Elizabeth Crane.
* Vingt-quatre heures d'une femme sensible
   de Constance de Salm

* La Dame en blanc de Wilkie Collins
* Les petites filles d'Elizabeth Bowen




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