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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 10:58

 

Sur les pas d'Alexandra David-Neel

Himalayas.jpg

Editions Actes Sud

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

P.Telmon.jpgAprès des études d’ethnomédecine, Priscilla Telmon parcourt le monde de missions humanitaires en voyages aventureux. Photographe, écrivain-voyageur, membre de la Société des explorateurs français. Depuis 1999, elle se consacre plus particulièrement à des voyages au long cours qui mêlent l’histoire et l’aventure. Elle fait partager sa passion de l’exploration et des horizons lointains à travers des films, des reportages et des livres dont La chevauchée des steppes en collaboration avec Sylvain Tesson (Robert Laffont) et Carnets de Steppes (Glénat) sur leur traversée de l’Asie centrale à cheval. Elle publie Himalayas (Actes Sud), Sur les chemins du ciel (Robert Laffont) et Voyage au Tibet interdit (MK2) sur sa dernière expédition en solitaire à travers l’Himalaya, sur les pas d’Alexandra David-Néel… Elle présente la série documentaire Le sens de la marche avec Yves Paccalet sur France5, Rêves de comptoir avec Philippe Gildas sur Voyage. Sur Paris Première: les Lundi EvasionParis d’ailleursUn jour une photo, la planète en danger. Elle réalise la série documentaire Les chemins du Possible dans la collection « Les Nouveaux Explorateurs » pour Canal+ sur l’écologie dans le monde.

Résumé du livre :

En 1924, après deux ans de voyage et une expédition clandestine de cinq mois, l'exploratrice française Alexandra David-Néel est la première Occidentale à atteindre Lhassa, la capitale du Tibet interdit. Quatre-vingts ans plus tard, c'est à pied et en solitaire que Priscilla Telmon part sur les traces de cette célèbre aventurière. Rien n'a changé, ou presque, sur le "toit du monde", ni l'interdiction d'y pénétrer, ni la difficulté d'y voyager. Plus de six mois de marche, du golfe du Tonkin jusqu'à Lhassa et aux rivages sacrés du Gange, 5 000 kilomètres d'aventure, de découverte et de cheminement intérieur pour renouer avec le souffle, l'esprit des grandes expéditions passées.

stylo bleu reduit

Nous sommes en 2007. Voilà 2 mois que Priscilla Telmon marche pour atteindre la petite mission catholique française de Tsedrong au Yunnan, aux portes du Tibet Interdit, d'où les deux explorateurs, Alexandra David-Neel et le Lama Yongden sont partis un jour d'octobre 1923 pour leur équipée historique. C'est ici qu'Alexandra David-Neel fixe le début de la marche qui la mènera à Lhassa. Au rythme du récit Voyage d'une Parisienne à Lhassa qu'elle a emporté dans son sac à dos, Priscilla Telmon met ses pas dans ceux de l'exploratrice en parcourant le même itinéraire réalisé 83 ans plus tôt.

« C'est un double voyage que j'accomplis. L'un à pied, qui dessine dans la poussière des pistes la trace de son itinéraire. L'autre, à travers les textes de Mme Neel. Ainsi, en la lisant, je décrypte dans les plis du terrain, et dans les scènes quotidiennes, les signes de l'évolution et des changements historiques. Le voyage d'une Parisienne est mon vademecum, mon almanach d'un autre temps. Traverse-t-on plus facilement l'Himalaya quand on chemine de concert avec les voix de ceux qui se sont tus ? »

Après plus de 5000 kilomètres, Priscilla arrive au but qu'elle s'est fixé en partageant son aventure par le biais de ses magnifiques photos et documents passionnants réunis dans ce très bel ouvrage. Mais la question que l'on pourrait se poser est "Que cherche-t-on en marchant pendant des jours et sur des centaines de kilomètres à travers l'Himalaya ? " et je trouve que Priscilla y répond avec beaucoup de coeur et d'émotion :

« Cette certitude peut-être que la vérité n'est pas au bout du chemin, ni dans le bonheur de la destination atteinte, mais dans le cheminement lui-même, sur la partition du terrain géographique et dans le tréfonds de soi. Ce soir-là, je songe à cette “escapade” au long cours décidée par gratitude envers Alexandra. Je contemple les étoiles sous la voûte céleste. L'une d'elles s'est peut-être allumée pour moi. La vraie inconscience n'est pas de partir vulnérable sur les pistes lointaines, mais de croire que l'on peut les fouler sans compter sur sa bonne étoile. »

 

Pour aller plus loin : le site et le blog de Priscilla Telmon

 

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 11:31

 

  les-7-bonnes-raisons.jpg

Editions Guy Trédaniel

Ce qu'il faut avant tout savoir :

JJ.Charbonier.jpgJean-Jacques Charbonier est docteur en médecine, anesthésiste réanimateur depuis plus de vingt ans et membre de la Société Française de Réanimation. Conférencier, auteur de plusieurs livres sur les états de conscience modifiée et les expériences de mort imminente, il a acquis, au fil des années, la certitude que la vie ne s'arrête pas au moment de la mort mais se poursuit dans une dimension parfois perceptible. Il travaille également en étroite collaboration avec le professeur Marc Alain Descamps, directeur du Centre d’Etude de Mort Imminente à Paris (C.E.E.M.I.) qui l’a fait membre d’honneur de son association :

« L’intégration à un groupe d’étude scientifique de réputation internationale ayant différentes antennes de recherche dans le monde entier et suffisamment ouvert sur la spiritualité tout en étant libre de toute emprise dogmatique, religieuse ou sectaire était pour moi devenu indispensable. »

Résumé du livre :

De récentes études démontrent que croire en l'existence de l'au-delà stimule les défenses immunitaires, améliore le pronostic des maladies liées au stress, et augmente l'espérance de vie. Et si nous avions d'ores et déjà en notre possession suffisamment d'éléments rationnels et scientifiques pour pouvoir prétendre que l'au-delà existe ? Et si ces preuves étaient au nombre de sept ? Sept phénomènes déroutants et difficilement contestables ? Et si après la lecture de cet ouvrage vous n'étiez plus tout à fait comme avant ? C'est le pari ambitieux que fait l'auteur en exposant de façon claire les sept bonnes raisons de croire en l'au-delà.

 

stylo bleu reduit

Dans ce livre concis et percutant le docteur Charbonier, en intégrant toutes les attaques des sceptiques et des détracteurs, apporte une réponse scientifique, claire et détaillée, qui fait voler en éclats, un à un, tous leurs arguments classiques et répétitifs. Je vous conseille fortement ce livre vivant et profondément humain qui pourrait radicalement changer votre regard sur la vie et la mort ! De plus, en préface, un autre scientifique, le docteur Olivier Chambon, psychiatre et psychothérapeute, y apporte sa contribution en écrivant : (extrait)

« [...] Jean-Jacques Charbonier nous montre à quel point il est important de reconsidérer notre point de vue sur la mort, en tenant compte des dernières découvertes scientifiques. Dans cet ouvrage vous apprendrez que la meilleure raison de croire en l'au-delà vient du fait que l'hypothèse d'une vie après la mort est bien plus validée que l'hypothèse matérialiste inverse qui affirmait « il n'y a rien après la mort », et ce, grâce aux données recueillies dans de très nombreuses études scientifiques au cours de ces 35 dernières années. Rien qu'avec le cas de Pamela Reynolds et la façon dont Jean-Jacques Charbonier réfute les objections infondées des matérialistes à son égard, la démonstration est faite : ce cas prouve (j'ai bien dit « prouve ») juste à lui seul que la conscience est bien indépendante du cerveau et survit à sa mort.
Le livre du Dr Charbonier pourrait bien reprendre le titre de celui du scientifique Charles Tart, “The End of matérialiste” (la fin du matérialiste). Il suffit en effet de bien vouloir prendre la peine de considérer avec le minimum de raison les faits exposés : le doute n'est plus de mise, le matérialisme est mis définitivement “K.O", il y a bel et bien une vie de la conscience qui continue après la mort du corps. »

Et, en postface, celle du physicien Emmanuel Ransfort qui tente d'apporter quelques éléments de réponse en envisageant la question de l'au-delà à partir d'un angle d'approche inhabituel celui de la psychomatière, qui elle-même s’inspire directement des quanta. (extrait)

« [...] L'auteur, partant de faits qui invitent à repenser la mort, l'immortalité et l'au-delà, nous délivre un vrai message d'espoir. Ce message fera réfléchir certains (il jettera l'ombre d'un doute sur leurs certitudes prématurées.) »

 

Pour aller plus loin :

Le site du Dr Jean-Jacques Charbonier

 

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 12:14

  Article "Médecine et spiritualité" du site de l'INREES


Ce qu'il faut avant tout savoir :

P.Van-Lommel.jpgPim van Lommel est un cardiologue hospitalier néerlandais. Il est actuellement l'un des plus importants spécialistes des Expérience de mort imminente, EMI (NDE en anglais) au monde. Il est l'auteur d'une étude scientifique capitale sur les EMI publiée dans la prestigieuse revue médicale « The Lancet » en 2001. A la suite de ses recherches scientifiques récentes portant sur des expériences de mort imminente vécues par des personnes ayant survécu à un arrêt cardiaque, le Dr van Lommel a défini un nouveau concept sur la continuité de la conscience.

Une conscience infinie ?

Pim van Lommel, l’un des plus grands spécialistes des expériences de mort imminente, nous explique pourquoi l’étude et la recherche sur les expérience de mort imminente nous incite à remettre en cause la définition « matérialiste » de la conscience.

Selon nos concepts médicaux actuels il n'est pas possible d’être conscient durant un arrêt cardiaque, lorsque la circulation sanguine ainsi que la respiration ont cessé. Pourtant, au cours d’une période d'inconscience provoquée par une menace vitale comme un arrêt cardiaque, certains patients rapportent paradoxalement avoir fait l’expérience d’une conscience accrue, dans une dimension hors de nos concepts conventionnels de temps et d'espace, disant jouir de fonctions cognitives, ressentir des émotions, avoir une notion claire de leur identité, en ayant des souvenirs de leur petite enfance, et parfois même en ayant des perceptions (non sensorielles) en étant à l’extérieur et au-dessus de leur corps sans vie. Dans quatre études prospectives différentes portant sur un total de 562 survivants d'arrêt cardiaque, entre 11% et 18% des patients ont rapporté avoir vécu une expérience de mort imminente (EMI). En outre, ces études démontrent que des facteurs physiologiques, psychologiques, pharmacologiques ou démographiques ne peuvent expliquer ni les causes ni le contenu de ces expériences.

Depuis la publication de ces études prospectives sur les EMI chez les survivants d'arrêt cardiaque, montrant de façon saisissante des résultats et des conclusions similaires, le phénomène des EMI ne peut plus n'être scientifiquement ignorée. C'est une expérience authentique qui ne peut pas être simplement attribuée à l'imagination, à la crainte de la mort, à des hallucinations, de la psychose, à l'utilisation des médicaments, ou à une carence en oxygène. En outre, les gens semblent être changés de manière permanente et durable par une EMI vécu lors d’un arrêt cardiaque, dont la durée n’a pourtant pas excédées quelques minutes.

Selon ces études, la vision matérialiste conventionnelle de la relation entre le cerveau et la conscience, vision défendue par la plupart des médecins, des philosophes et des psychologues, s’avère être insuffisante pour permettre une compréhension appropriée de ce phénomène. Il existe de bonnes raisons de supposer que notre conscience ne coïncide pas toujours avec le fonctionnement de notre cerveau : un état de conscience accrue peut parfois être expérimenté séparément du corps.
J’en suis venu à la conclusion inévitable que très probablement le cerveau doit avoir pour fonction de faciliter et non pas de générer l’expérience de notre conscience. En partant du postulat scientifique que la conscience est un phénomène non-local et omniprésent, nous devons remettre en cause ce paradigme scientifique strictement matérialiste qui prévaut actuellement en science.

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 10:04

 

Science---Vie.jpg

Pour accéder au sommaire, cliquez sur la couverture

 

« S'il est une question des plus vertigineuses entre toutes, c'est bien celle-là : qu'y a-t-il en dehors de notre Univers ? Qu'y avait-il avant que naisse le monde dans lequel nous vivons ? Rien ? Une sorte d'état primitif de la matière ? Ou bien un autre univers, sorte de miroir du nôtre ? Et qu'y a-t-il en dehors des frontières spatiales du cosmos ? Le néant ? Ou une myriade d'autres mondes formant un méta-univers dont nous ne serions qu'une petite bulle ? »

Ces questions, jusqu'à maintenant, ne relevaient pas vraiment de la science, mais plutôt de la métaphysique, ou de la religion. Mais à partir de maintenant, aussi étonnant que cela paraisse, l'impossible semble sur le point d'être relevé grâce à une image du ciel tout à fait exceptionnelle, collectée par le télescope Planck, qu'une armée de physicien et d'informaticiens est en train de décrypter...

Gabriele Veneziano, Physicien théoricien, membre permanent du CERN, l’un des fondateurs de la théorie des cordes, se réjouit en disant que :

« La question du début du temps est enfin devenue scientifique. »

Leonard Susskind, physicien à l'université Stanford, avoue, impatient :

« Planck est notre meilleure chance d'accéder à des univers parallèles. »

Rien que de pouvoir lire cette phrase ci-dessus dans un magazine de vulgarisation scientifique, c'est déjà une avancée ! ;-)

 

 

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 11:51

 

2012.jpg

Éditions Alphée

Ce qu'il faut avant tout savoir :

S.SimonSylvie Simon est écrivain et journaliste. Elle a publié de nombreux ouvrages, romans, essais sur divers sujets et elle écrit dans de nombreux journaux de santé. À travers de nombreuses conférences, en France et à l'étranger, elle souhaite réveiller la conscience endormie par le matraquage médiatique, et nous invite à réfléchir, à être responsables de nos décisions en parfaite connaissance de cause, et à réviser entièrement nos valeurs et notre système de pensée.

Résumé du livre :

Nous sommes parvenus au stade où nous devons choisir entre notre évolution et notre destruction, changer notre mode de pensée, nos habitudes et par conséquent notre société. L'homme fait partie du cosmos et doit évoluer avec lui, soit de son plein gré, soit de force, mais alors cette mutation risquerait d'être plus pénible. L'auteur fait ici le point sur l'ensemble des prophéties concernant 2012 et leurs contreparties scientifiques, ainsi que sur les véritables dangers qui nous menacent, et nous montre que la survie de notre civilisation dépend de la possibilité de prendre conscience du rôle que nous jouons dans l'évolution de l'humanité et de la planète. Voici venu le temps du changement et chacun de nous doit participer à cette métamorphose, penser globalement et agir localement. C'est la seule issue pour l'homme qui, poussé par la grande mutation planétaire déjà bien amorcée, pourra basculer vers un changement de niveau de conscience dont dépend sa survie.

stylo bleu reduit

« Certains d'entre nous sont conscients de l'importance des temps que nous allons vivre, mais, se référant à l'Apocalypse, d'autres profitent de l'incertitude de notre époque et des menaces qui pèsent sur l'humanité pour prédire de terribles catastrophes, voir la fin du monde.

Si nous risquons d'assister, très bientôt, à la fin "d'un" monde, la Terre ne s'arrêtera pas de tourner pour autant et nous devons garder en mémoire que le mot "Apocalypse" est la transcription du mot grec apocalupsis, qui signifie "révélation". Rien de plus, mais c'est déjà un formidable programme que d'aucuns situent très précisément au solstice d'hiver de l'année 2012, en se basant sur les calendriers maya qui font actuellement l'objet d'un grand intérêt auprès de milliers de personnes, car ils se focalisent sur la fameuse date du 21 décembre 2012.

Qu'il en soit conscient ou non, l'homme fait partie du cosmos et doit évoluer avec lui, soit de son propre gré, soit de force, mais alors cette mutation risque d'être plus pénible. Il existe en effet des limites qu'il ne saurait franchir sans être durement rappelé à l'ordre et risquer de disparaître avec la Terre qu'il aura détruite, tel un cancer qui meurt avec l'organisme qu'il a parasité. C'est ce qui nous attend si nous ne mettons pas immédiatement un frein au délire actuel. »

Sylvie Simon a donc écrit ce livre pour essayer de rassurer les inquiets et les résignés en leur montrant qu'il n'est jamais trop tard pour bien faire, mais aussi pour ouvrir les yeux. Cet ouvrage se divise donc en deux parties, la première fait état de nombreuses prédictions qui circulent partout dans le monde et la seconde recense les véritables dangers qui nous menacent et que nos gouvernants nous cachent.

« Bien qu'indépendantes d'apparence, ces deux parties ne peuvent être dissociées car, étant donné que "le hasard est le synonyme de Dieu quand il ne veut pas signer", comme le disait Voltaire [...] ce n'est pas un "hasard" si les prophéties évoquées ici concernent notre époque et la situation dans laquelle se trouve actuellement la Terre. »

Sylvie Simon conclue par les récentes découvertes de la physique quantique qui ont détruit l'image d'un monde composé d'éléments inanimés et que tout étant relié à tout le reste - chaque action déterminant une réaction - il est parfaitement normal que nous soyons confrontés à l'effet boomerang, étant donné notre comportement.

« Toutefois, rien n'est immuable dans l'univers et la physique elle-même est régie par le fameux principe d'incertitude. Il nous reste donc une petite chance de changer le futur grâce à de la volonté et une pensée constructive, mais il est grand temps de s'atteler à la tâche et non de s'entêter à pratiquer la politique de l'autruche, bien connue de ceux qui nous gouvernent.

Pour y parvenir, nous devons remettre en cause notre culture, imprégnée d'une éducation essentiellement individualiste qui fait abstraction de tout principe d'ordre supérieur, et ouvrir sur-le-champ notre esprit à la quête de la nature ultime de la réalité. Au risque de détruire une hégémonie scientifique établie, nous devons obliger notre pensée à faire un travail personnel pour parvenir à la Vérité que nous cachent notre "raison" raisonnante et, surtout, notre anthropomorphisme.

Nous devons cesser de faire confiance aux "experts" patentés, car nous connaissons à présent leur fréquente incompétence et le terrible usage qu'ils peuvent faire des droits que nous leur avons concédés avec trop de légèreté, et faire le tri entre la véritable information et le lavage de cerveau auquel nous sommes soumis chaque jour ; retrouver surtout notre bon sens et notre libre arbitre car, si nous ne pensons pas par nous-mêmes, c'est l'humanité qui pense pour nous et nous constatons à présent les dégâts engendrés par notre laxisme.
Essayons de coopérer avec la Nature et avec les autres, si différents soient-ils, plutôt que de continuer, dans notre stupide logique de guerre, à nous battre "contre" tout ce que nous ne pouvons comprendre. »

Largement documenté et renvoyant à des sources vérifiables, cet ouvrage est construit avec rigueur et objectivité. Sylvie Simon expose les faits sans concession aucune en donnant le maximum d'informations qui sont le plus souvent dissimulées ou déformées par les instances officielles. Un livre à lire d'urgence !

  Vidéo datant du 25 janvier 2010

 

Pour en savoir plus, je vous invite à consulter le site de Sylvie Simon

 

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