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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 12:14

De nombreux artistes disent avoir rêvé certaines de leurs œuvres. D’autres racontent vivre des états mystiques et seraient comme connectés à d’autres dimensions qu’ils considèrent source de leur inspiration créative.

 

akiane.kramarik.jpg

Depuis l’âge de 4 ans, Akiane Kramarik peint des visages, des regards, des scènes de vie, des animaux et des paysages, avec un réalisme, une émotion et une profondeur à couper le souffle. Si la jeune prodige, aujourd’hui âgée de 18 ans, n’a jamais reçu d’éducation religieuse, elle a toujours prétendu être transcendée par Dieu.  

« Dès l’enfance, j’ai eu de nombreuses visions aux couleurs vibrantes que j’ai reproduites en peinture. Puis, par une nuit froide étoilée, j’ai été réveillée par un souffle à la fois léger et intense. Là, j’ai conversé avec Dieu et visité le Paradis. Depuis, il me guide et m’inspire dans mon art. »

Akiane Kramarik est loin d’être un cas isolé. Depuis toujours, de nombreux artistes – peintres, musiciens, sculpteurs, écrivains, acteurs... - disent avoir eu l’impression de ne pas être à l’origine d’une œuvre qu’ils ont pourtant créée. La plupart tireraient leur inspiration de leurs rêves, ou lors de moments privilégiés de grâce.

Rêver une oeuvre :

Giuseppe Tartini (1692-1770), violoniste et compositeur italien, rêva que le diable était devenu son esclave. Dans son rêve, il lui donna un violon et, à sa grande surprise, le diable se mit à jouer : 

« une sonate d'une telle beauté exquise que cela dépassait les limites de mon imagination », témoignait-il.

Au réveil, Tartini se rappela de la musique du mieux qu'il le pu et composa la célèbre Sonate des trilles du Diable.

Richard Wagner (1813-1883), compositeur allemand, décrivant son opéra Tristan et Yseult, confiait à l’époque:  

« Pour une fois, vous allez entendre un rêve, un rêve que j'ai mis en musique... J'ai rêvé tout cela. Jamais ma pauvre tête aurait pu inventer une telle chose délibérément. »

En septembre 1853, pendant une sieste, il conçut le prélude pour orchestre de L'anneau du Libelung. En mai de l’année suivante, il termina l'opéra en entier.

Robert Louis Stevenson (1850-1894), écrivain britannique, auteur de l'Île aux trésors, constata très jeune qu'il pouvait rêver des histoires entières et même continuer un même rêve les nuits suivantes pour lui trouver une fin différente ou affiner une intrigue. Dans son autobiographie, Across the Plains, Stevenson écrit que ses rêves étaient produits par des petits bonhommes qui travaillaient toute la nuit, jouant devant lui des morceaux d'histoire sur un petit théâtre illuminé. C’est ainsi qu’est né L’Etrange cas du Doctor Jekyll et Mister Hyde.

Autre exemple, plus récent, celui du réalisateur américain James Cameron qui aurait, lui aussi, trouvé l’inspiration dans ses rêves pour réaliser le film Avatar. Or, qu’est-ce que le rêve en parapsychologie ? Ce n’est rien d’autre qu’un état modifié de conscience qui se révèle être un terrain très favorable aux expériences de télépathie, d’intuition et de prémonition, et permet d’avoir accès à des sources intarissables d’informations.

État de grâce, état de transe :

Le rêve n’est pas le seul état modifié de conscience à travers lequel les artistes sembleraient trouver l’inspiration créatrice. Certains, pourtant bien éveillés, disent vivre des moments de transcendance.

Dans son autobiographie, L’homme qui avait bâti sa maison sur le sable, le chanteur Michel Delpech raconte lui aussi son expérience :  

« Lorsque je compose des chansons, je me trouve parfois dans des états particuliers, une espèce d’état de grâce. Je me demande comment l‘inspiration me vient et d’où elle vient. J’ai la sensation d’entrer en communication avec des sphères inconnues et d’être mystérieusement aidé dans ma création, comme si une alchimie extérieure accomplissait une part de mon travail. Il s’agit d’un phénomène étrange, commun, je crois, aux artistes. Sans le savoir, je suis une sorte de mystique à l’écoute d’un absolu. »

Un autre chanteur français, Laurent Voulzy, avouait lui aussi, lors d’une interview, avoir cette impression de ne pas se sentir auteur de ses œuvres mais d’être comme connecté par le haut de la tête à quelque chose de « plus grand que lui » qui lui « envoie » ses musiques et ses textes. Comme s’il ne composait plus mais qu’on composait pour lui.

Dans son livre Psi Enquête sur les phénomènes paranormaux, le journaliste Erik Pigani s’est intéressé de près à l’inspiration créatrice des artistes. Pour rédiger cet ouvrage, l’auteur a recueilli les témoignages de plus de cent cinquante personnalités qui lui ont fait part de leurs propres expériences, leurs propres visions sur leur art, et leur incroyable mode de création :

« Du néant surgit parfois des souffles brûlants qui embrasent le cerveau de certains hommes faisant crépiter mille et une idées pleines de songes, de sons et de couleurs, reflets d’un univers mystérieux, inaccessible au commun des mortels, écrivait-il. Parfois même ce souffle s’empare de leur corps tout entier, le faisant tourner, chanter et danser comme s’ils étaient subitement animés par la force des dieux. A travers ces hommes, c’est la Vérité qui s’écoule, non pas celle de la pensée mais celle qui, au-delà des émotions exprime l’Etre. A travers eux, c’est l’univers qui parle et se manifeste, non sous forme de savants calculs et de superbes théories, mais d’images et de vibrations. »

De nombreux acteurs et chanteurs, lorsqu’ils interprètent un rôle ou une chanson en public, disent également entrer dans un état « quasi mystique ». Comme la chanteuse Fabienne Thibeault, voix mythique de Starmania, qui raconte avoir souvent l’impression de se dédoubler sur scène : 

« C’est comme si nous étions deux, comme si je n’étais plus toute seule. Et cette sensation n’est pas un simple fait anecdotique. C’est un événement important qui dépasse de loin la force des états émotionnels habituels. », confiait-elle.

Erik Pigani écrit :

« Les arts de la représentation sont, par excellence, une transition, un médium, entre notre réalité quotidienne et d’autres types de réalités. La preuve : la scène permet à certains interprètes d’expérimenter spontanément de très particuliers phénomènes psychiques. (...) Est-il possible de définir cet état ? Si la sensation de dédoublement peut être comparée à une sortie de corps, et l’impression d’être investi par une force extérieure à la médiumnité, la catégorie la plus approchante est probablement la transe. Il ne faut pas prendre cette expression au sens péjoratif : depuis l’aube des temps, les hommes connaissent cet état mystique particulier, cette expérience transpersonnelle par excellence qui leur permet de s’entretenir avec les dieux et de recevoir des messages du cosmos. »

Le célèbre psychologue américain Charles Tart, connu pour ses recherches sur les états modifiés de conscience et la parapsychologie, confirme, expliquant que :

« la transe est un processus naturel à l’être humain qui permet de dépasser ces limites et d’entrer en contact avec la totalité de notre être et avec les mondes invisibles. »

Les artistes : des sujets PSI ? :

Les artistes auraient-ils plus de facilité à s’ouvrir sur d’autres dimensions, à avoir des capacités extrasensorielles et à vivre des expériences extraordinaires ? Seraient-ils des sujets PSI ? Erik Pigani en est convaincu :  

« Les artistes seraient deux fois plus doués que la moyenne d’entre nous ! Les musiciens, plutôt introvertis et à l’écoute de leurs sentiments intérieurs, sont de bons télépathes ; les acteurs, plutôt extravertis, expriment clairement leurs intuitions ; les dessinateurs, qui ont l’habitude de visualiser, ont des facilités pour la clairvoyance ; les romanciers, surentraînés à imaginer intérieurement des scénarios, ont souvent des prémonitions… En 1997, une expérimentation réalisée avec cent vingt huit artistes à l’université d’Edimbourg, en Ecosse, a montré que les plus créatifs étaient les plus réceptifs. Pourquoi ? Parce que les qualités psychologiques de la créativité sont celles qui permettent l’apparition du psi : être ouvert à ses émotions, être enthousiaste pour toute nouvelle expérience, être capable d’empathie avec les autres, être tolérant et ne pas avoir peur de son imaginaire. »

Lire l'article sur le site de l'INREES

Pour aller plus loin :

Cette vidéo est en anglais, mais je vous conseille de la visionner rien que pour admirer les oeuvres de la jeune Akiane Kramarik !

Et son site : Akiane Kramarik

 

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PSI, Erik Pigani

Presses du Châtelet (Mai 1999)

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 17:28

 

Intuitions.jpg

Editions Thierry Souccar

Ce qu'il faut avant tout savoir :

D.O'HareDavid O'Hare est médecin généraliste, spécialiste de la cohérence cardiaque, discipline qu'il a participé à introduire en France et qu'il enseigne aux médecins au sein de l'Institut de Médecine Intégrée fondé par son ami David Servan-Schreiber.

 

J.M-Phild.jpgJean-Marie Phild est parapsychologue-conseil à Montpellier depuis 20 ans. De renommée nationale, il est consulté par des particuliers et des professionnels de la politique et du monde de l'entreprise. (Présentation plus détaillée de Jean-Marie Phild sur conseil-psy.fr)

 

Résumé du livre :

L'intuition n'est pas un don rare que seuls quelques privilégiés possèdent, mais une capacité qui existe en chacun de nous et qui ne demande qu'à être cultivée et développée. Certains initiés comme Jean-Marie Phild, un parapsychologue qui a le don de clairvoyance et le Dr David O'Hare, un médecin spécialiste du lien corps-esprit l'utilisent au quotidien. Comment font-ils ? Pour la première fois, ils révèlent dans ce livre leurs techniques pour atteindre un état de perception inégalée. Une méthode pratique ponctuée d'expériences étonnantes et d'une multitude d'exercices : tests de connaissance de soi et de décodage de ses sens, visualisation, respiration, méditation, préparation des rêves intuitifs, aide à la décision...

stylo bleu reduit

J'ai beaucoup aimé ce livre qui, grâce aux exercices qu'ils proposent et aux explications données, nous aide à développer nos capacités intuitives que nous n'exploitons pas par manque de connaissance. Je me suis lancée depuis peu dans celui de la cohérence cardiaque qui est une technique respiratoire simple et je dois bien avouer que de la pratiquer régulièrement aide à la détente, au recueillement sur soi... Comme l'explique le Dr O'Hare :

« Cette approche scientifique validée m'expliquait enfin, de façon rationnelle et acceptable pour moi, les relations entre le corps et le cerveau, le coeur et la raison. Je l'ai mise rapidement en place dans mon propre cabinet avec des résultats surprenants par la simplicité de la technique, la rapidité des résultats et l'efficacité sur la gestion du stress, des émotions et des déséquilibres entre psycho et somatique. La cohérence cardiaque m'ouvrit les portes de la méditation, de la pleine conscience et d'une pratique quotidienne bouleversante. »

Ce livre a été écrit également pour nous aider à reconnaître les signaux de nos intuitions afin d'accéder plus facilement à l'information dont elles disposent et, surtout, ne pas en douter, leur faire confiance pour pendre les bonnes décisions.

« Dans un monde en pleine mutation, un livre remarquable qui tombe bien à point ! » Érik Pigani, Psychologies Magazine

 

Pour aller plus loin :

 

Vous pouvez visionner les autres vidéos du Dr David O'Hare sur le site coherencecardiaque.ca

 

Vous pouvez visionner les autres vidéos de Jean-Marie Phild sur le site YouTube.com

 

 

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 14:39

Jusqu'au 20 janvier 2013...

Cette exposition propose un regard historique sur les productions artistiques du spiritisme, étranges et involontaires, dont les médiums ne pensaient même pas être les auteurs mais les attribuaient à des voix et des mains d’outre-tombe.

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En septembre 1853, suscitée par la visite de Delphine de Girardin à Jersey, la pratique des "tables parlantes" devient l’occupation principale de la famille Hugo. Jusqu’en octobre 1855, les tables dictent, dessinent même, exerçant une influence majeure sur la pensée et la création de Victor Hugo. Sous les mains de son fils Charles, le médium de ces séances, elles confirment du sceau de l’au-delà, la vérité d’un fonds d’idées philosophiques préexistant et qui, enrichi, va irriguer l’œuvre et le bouillonnement poétique et littéraire à venir.

En 1933, André Breton publie dans la revue Minotaure, « Le Message automatique » qui constitue une véritable entrée des médiums sur la scène artistique et la reconnaissance de leur rôle dans l’accroissement du domaine de la création vers les zones inconnues ou tout juste défrichée de notre inconscient.

Se donnant ces deux dates pour limites, l’exposition tente de rendre sensible le surgissement d’une nouvelle esthétique et d’un nouvel imaginaire qui vont, entre autres, alimenter le surréalisme ou grossir le flot de l’art brut.  Elle s’appuie sur des œuvres rarement exposées, sinon inédites, mises en relation avec les productions "littéraires" dictées par les tables.

Parmi les médiums se côtoient l’écrivain, le mineur ou l’employée, le modeste qui prennent place à côté du génie pour lever le voile sur le merveilleux. 

Cette exposition leur rend hommage à travers les œuvres de Victor et Charles Hugo, Victorien Sardou, Fernand Desmoulin, Hélène Smith, Gustave Le Goarant de Tromelin, Hugo d’Alesi, Augustin Lesage, Marjan Gruzewski, Marthe Béraud, Franek Kluski, Man Ray, Robert Desnos, André Masson, Yves Tanguy, Nadja, Nina Karasek, Madge Gill, Philippe Deloison… et d’anonymes.

« Si la science ne veut pas de ces faits, l’ignorance les prendra » déclarait Victor Hugo.

L’exposition insiste aussi sur le mouvement d’étude suscité par les phénomènes spirites et en particulier sur la métapsychique – grâce à l’aide de l’IMI (Institut métapsychique international) –  qui a tenté de les comprendre, ouvrant une voie de réflexion sur les capacités de l’esprit humain et de l’inconscient.

 

Diaporama de l'exposition : (cliquez sur l'image)

Maison de Victor Hugo
6 place des Vosges. 75004 Paris
18 octobre 2012- 20 janvier 2013
Exposition ouverte du mardi au dimanche de 10h à 18h.
Tarifs PT : 7 € TR : 5 € T jeunes (-27 ans) : 3,5 €

Pour aller plus loin :

Victor Hugo et les esprits sur France Culture

 

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 10:46

 

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Je souhaite que cette année qui commence soit un nouveau départ vers plus de paix, d'amour, d'humanité.

Je vous souhaite à toutes et à tous 12 mois de joie et de santé en vous embrassant du fond du coeur.

 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 13:53

 

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Du fond du coeur et en vous embrassant bien fort, je vous souhaite de passer de merveilleuses et chaleureuses fêtes de Noël. 

 

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