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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 14:50

Dans une société en quête de sens et de renouveau, remettre l’humain au centre semble devenu fondamental. Comment amorcer la dynamique ?

En partenariat avec les Editions Belfond, l’INREES et Inexploré magazine organisent le 23 avril 2013 la Journée de la compassion.

Ce web documentaire, réalisé par Sébastien Lilli, est composé d’un film de dix minutes et de vingt témoignages de personnalités issues du monde de la philosophie, de la spiritualité, des arts, et des sciences.

Et si la compassion n’était pas une valeur morale, mais un changement radical de façon d’être ? Et si notre bonheur en dépendait ? Et si le monde en avait besoin ? Et s’il était possible de la faire vivre au quotidien ?

Les médecins Christophe André, Thierry Janssen et Olivier Chambon, le moine bouddhiste Matthieu Ricard, l'écrivain Bernard Werber, les philosophes Frédéric Lenoir, Fabrice Midal, et Leili Anvar, le réalisateur Jan Kounen, les actrices Véronique Jannot, Vahina Giocante et Philippine Leroy-Beaulieu... Tous sont attachés à la valeur de compassion, tous ont accepté d’en transmettre leur vision.

 

 

Comment pouvons-nous devenir un être de compassion ? Commencer par traiter l’autre comme nous souhaitons nous-mêmes être traités. Transcender l’égoïsme, afin d’atténuer la souffrance qui nous entoure et créer les conditions favorables au bonheur de chacun. Une idée forte, étudiée par la science, et au centre de toutes les traditions éthiques et spirituelles, qui nous invite à mettre plus de cœur dans notre quotidien pour retrouver l’humanité heureuse et épanouie dont nous rêvons tous.

La compassion nous incite à nous engager sans relâche à soulager les souffrances de tous les êtres et à apprendre à ne pas nous considérer nous-mêmes comme le centre du monde, mais à être capables de placer autrui à cette place centrale. Elle nous enseigne à reconnaître le caractère sacré de chaque être humain, et à traiter chacune et chacun, sans aucune exception, avec un respect inconditionnel et dans un esprit de justice et d’équité.

Alors… êtes-vous prêts à aimer ?

Site de la Journée de la compassion

Site de la Charte de la compassion où vous pourrez y découvrir cette Charte et la signer !

Lire l'article sur l'Inrees.com 

Pour aller plus loin :

Également au programme de l'INREES : une conférence de la spécialiste britannique Karen Armstrong, auteur de Compassion – Manifeste révolutionnaire pour un monde meilleur ; des articles sur ce que disent les neurosciences de la compassion, ses effets concrets dans nos vies, la manière d’en faire une habitude et un pilier de l’éducation.

L’occasion de découvrir et mieux comprendre cette idée forte, au cœur de toutes les traditions éthiques et spirituelles, dont les effets ont été testés et approuvés par la science comme une source de bien-être, voire de guérison. Pour soi, pour le monde.

C'est dans cette dynamique que Karen Armstrong a publié Compassion – Manifeste révolutionnaire pour un monde meilleur (éditions Belfond). Ce livre n’est pas une incantation ni une présentation théorique de plus sur les vertus de la compassion, mais une explication argumentée de l’universalité de cette éthique, et une invitation pratique à la mettre en œuvre, pour nous et pour les autres.

 

 

 

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 12:38

 

Mon-initiation.jpg

Editions Albin Michel

Ce qu'il faut avant tout savoir :

C.SombrunPianiste, concertiste, compositrice, Corine Sombrun fait des reportages pour BBC World sur le chamanisme ainsi que sur les musiques de transe. Elle est l'auteure du Journal d'une apprentie chamane, qui a été traduit en plusieurs langues, et d’un reportage pour la BBC qui connaît un très grand succès lors de sa diffusion. La grande chaîne d’information britannique lui commande ensuite un documentaire sur les chamanes de Mongolie.
En 2004, elle publie la suite de ses aventures chez Albin Michel : Mon initiation chez les chamanes : une Parisienne en Mongolie. Suivront, Dix centimètres loi Carrez (Belfond 2004), Les tribulations d’une chamane à Paris chez Albin Michel en 2007. Son ouvrage écrit en collaboration avec le descendant du grand chef apache, Sur les pas de Geronimo, est paru en 2008 et son dernier Les esprits de la steppe chez Albin Michel en 2012. Corine Sombrun vit désormais à Paris.

Résumé du livre :

Après la découverte de l'Amazonie, racontée dans Journal d'une apprentie chamane, Corine Sombrun part pour la Mongolie, guidée par un rêve étrange. Là, elle apprend avec stupéfaction qu'elle possède des aptitudes au chamanisme. Dans ce nouvel ouvrage, elle témoigne de l'extraordinaire initiation, inédite pour une Occidentale, dont elle a bénéficié. Adoptée par la famille d'Enkhetuya, la chamane chargée de lui enseigner son art, elle doit d'abord s'acclimater à la rude vie de la tribu Tsaatane avant de parvenir à communiquer avec les esprits. Elle découvre alors l'élevage des rennes, la vie sous le tipi, le froid, la promiscuité, et surtout l'humanité chaleureuse d'une vie sans artifice. Pendant deux ans, elle va suivre son propre chemin initiatique, à la rencontre d'une culture, d'elle-même et, par-delà les limites de la perception, de l'être aimé et disparu, dont le deuil traverse ce récit fascinant.

stylo bleu reduit

C'est à la suite du décès d'un être cher que Corine Sombrun décide de suivre l'enseignement d'un chamane péruvien qu'elle relate dans son premier récit : Journal d'une apprentie chamane. Cela faisait un moment que j'avais envie de savoir où cette quête spirituelle allait la mener et je me suis une fois de plus délectée à lire la suite de cette incroyable et passionnante aventure qui se déroule, cette fois-ci, en Mongolie. C'est avec beaucoup d'humour et d'humanité que Corine Sombrun nous raconte son initiation chez les Tsaatanes où elle doit s'adapter à leur rythme de vie et à leurs différents rituels.

J'ai quand même décidé de suivre le signe que j'avais reçu lors de ce rêve fait en Amazonie, ce rêve dans lequel un jeune homme me demandait d'écouter et de reproduire un chant diphonique. Le chant diphonique se pratique en Mongolie et chez les Touvas, une population de Sibérie. Pas en Amazonie. C'est un chant sacré, qui consiste en l'émission simultanée de deux sons. Je m'étais alors posé la question. Pourquoi avoir rêvé de cette technique mongole lors d'une initiation en Amazonie ? Était-ce un signe? Une piste à suivre ? J'ai tenté. J'ai décidé. De rencontrer des chamanes mongols et, sans espérer devenir leur apprentie, d'au moins enregistrer les cérémonies pour la BBC. Il fallait que je voie, que je sache, si c'était vraiment un signe ou si je devenais folle. De toute façon depuis ta mort je n'ai plus rien à perdre, je me fous des conséquences. Voilà.

Pour aller plus loin :

Au cours de son apprentissage auprès d’Enkhetuya, Corine apprend à entrer en transe sur commande, et développe ses capacités perceptives lorsqu’elle se trouve dans cet état. A la suite de rencontres avec des neuroscientifiques, Corine commence une collaboration destinée à évaluer les effets de la transe chamanique sur le cerveau et son comportement, grâce à des électroencéphalogrammes d’abord en état de conscience ordinaire puis en état de conscience modifiée par la transe. Aujourd’hui, les résultats de ces études montrent que les capacités perceptives du cerveau ne sont pas statiques mais peuvent être cultivées et développées.

Chez TEDxParis, Corine Sombrun revient sur son parcours, du chamanisme aux protocoles de recherches en neurosciences.

Lire l'article sur le site de l'INREES

Vous pouvez également écouter Corine Sombrun sur France Culture

 

Son site : www.corinesombrun.com

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 13:32

 

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Editions J'ai Lu

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Marcel-Belline.jpgMarcel Belline, surnommé le « Prince des Voyants », est reconnu par certains comme l’un des plus grands médiums du XXe siècle. Né d'une famille bourgeoise, passionné d’histoire et d’antiquité, Marcel Belline se prédestinait tout naturellement au métier de négociant d’art. Jusqu’au jour où il fit une sacrée découverte qui allait changer sa vie, alors qu'il était hospitalisé dans un sanatorium : la prise de conscience de ses dons de voyant. Après avoir longtemps craint ses dons, il finit par arrêter d'exercer le métier d'antiquaire, qui s'accordait mal avec son état de santé, pour ouvrir un cabinet de voyance à Paris, en 1955, dans lequel il exerça jusqu’au milieu des années 80.

Résumé du livre :

La mort d'un enfant, c'est la mort impossible, l'angoisse sans nom, la douleur sans remède pour les parents qui lui survivent... Cette souffrance atroce, Belline l'a vécue, pendant vingt mois, après l'accident qui lui a enlevé son fils Michel. Puis, soudain, dans le silence d'un matin d'espoir, le miracle s'est produit, des vibrations sonores et lumineuses lui sont parvenues. A l'écoute de l'au-delà, il a enfin entendu la voix de Michel ; dialogue avec l'invisible que seul l'amour de ceux qui restent peut permettre de nouer avec l'être aimé disparu. Belline avait-il le droit de publier les messages, magnifiques et lumineux, de ces communications paranormales ? Après avoir interrogé les hommes les plus éminents de notre temps, il a pensé qu'il en avait non seulement le droit mais le devoir...

stylo bleu reduit

Marcel Belline, célèbre voyant français, tente d'expliquer de quelle manière le gouffre qui l'a séparé de son fils Michel a fini par se combler quand il entendit sa voix après vingt mois de silence et de nuit qui ont suivi sa perte tragique en 1971. Hésitant à publier ce dialogue, il s'est demandé si d'autres que lui avaient suivi le même chemin d'angoisse et d'espérance. Belline a donc écrit à tous ses contemporains, dont certains sont connus du public, et les réponses reçues, que vous trouverez CI-DESSOUS, l'ont bouleversé et encouragé à écrire ce livre.

« Cette vérité, je ne l'ai pas arrangée, même pour consoler. On verra que ce dialogue avec un disparu n'a rien d'idyllique, rien de conformiste ni de confortable. Certains seront déçus. Le monde dont parle Michel n'a pas les Verts Pâturages de la légende, ce n'est pas le paradis naïf et gourmand de notre enfance. Qu'on y reconnaisse la marque de ma bonne foi. Je me suis refusé à toute falsification, à toute littérature.

L'essentiel, j'ai fini par m'en convaincre après une très longue réflexion, c'est que passe le message. Il faut que d'autres mères, d'autres pères, éprouvés comme nous le sommes, sachent combien sont proches et vivants ceux dont la cruelle sagesse dit qu'ils ne sont plus. Ils sont, à jamais. Et par-delà le cri unanime de tant de douleurs privées, peut-être l'exemple de ma sincérité ouvrira-t-il la voie à d'autres dialogues, permettant à la science de regarder ces témoignages en face et de les affronter. »

Voici donc quelques extraits des lettres rédigées par ces hommes célèbres répondant aux questions de Belline sur la survie et le paranormale :

Henri Chapier : Journaliste, réalisateur de films, rédacteur en chef.

Paris, le 10 septembre 1971,

Il est impossible de croire à la justice, à l'amour, et à notre raison d'être sur cette terre, sans aussitôt admettre qu'il y a une survie. Que cette survie soit conçue comme une partie du concept philosophique de l'Un-Tout ne fait aucun doute. Mais, par-delà les croyances à la vie éternelle, présentes dans toutes les religions, il y a quelque chose de plus qu'une certitude sensible. Ce qui nous guide parfois c'est la voix d'un disparu, une impulsion qui semble venir d'un ailleurs peu discernable à la raison cartésienne, mais perceptible au coeur humain. Ceux d'entre nous qui l'ont éprouvé ne vivent pas ce dialogue comme une consolation, ni comme une voie d'accès oblique au “miracle”. Au contraire, ce genre de dialogue s'installe le plus naturellement du monde, loin à la fois de la superstition et de toute lâcheté affective qui nous ferait fabriquer le phénomène dans le but d'y trouver consolation.
Croire à la survie, tenter de communiquer avec l'au-delà, ce n'est pas sombrer dans quelque science occulte, mais plutôt précéder les découvertes que pourrai bientôt faire l'homme de demain. (page 150)

Maurice Chevalier :

Marnes-la-Coquette, 16 septembre 1971,

Je crois à la survie ; car je sens mes morts aimés se révélant autour de moi. En premier lieu, ma mère. Ces contacts, je les ressens dans mon coeur. A chaque fois j'en conclus à la certitude d'un autre monde. Au moins pour consoler autrui, il est utile de l'informer sur cette possibilité de survie après la mort. ( page 151)

Bernard Clavel : Homme de Lettres.

Le 28 septembre 1971,

Vous me comprendrez si je vous dis qu'une part importante de mon existence est constituée par un dialogue avec des êtres qui ne sont plus. Je puis même affirmer que j'ai besoin de ce dialogue comme d'une nourriture. [...] Son existence est là pour nous prouver que nos morts ne s'éloignent de nous que dans la mesure où nous manifestons la volonté de les chasser ou de leur imposer silence.
Il m'arrive fréquemment de poser des questions à ma mère morte voici plus de vingt ans, et le fait que ses réponses soient rarement conformes à ce que mon confort intellectuel et moral souhaiterait, suffit à démontrer qu'elles ne sont pas le fruit de ma propre imagination. […] (page 152)

Maurice Druon : Hommes de Lettres. Membre de l'Académie Française.

Il me paraît impossible de nier la possibilité de la survie que d'en démontrer l'existence. Nous sommes là aux limites d'un domaine qui échappe de toujours, et peut-être pour toujours, à l'entendement et au raisonnement humains, sinon à l'imagination. Mais je pense qu'il y a plus de faiblesse et même d'inintelligence, dans la négation de cet inconnu que dans son admission. “Je ne peux éprouver ni prouver, donc je nie.” C'est là une position d'orgueil désespéré. Après tout, le refus de la survie n'exprime qu'une “croyance”, tout comme son affirmation. Du moment que notre esprit peut imaginer une chose, dans un ordre extérieur à notre perception ou à nos contrôles, il nous est interdit de poser en principe que cette chose ne peut exister. [...]
Pour moi, j'incline à penser que la part de nous-mêmes, irréductible par la connaissance et qui nous “anime”, rejoint après la mort l'essence ou les essences dont nous avons été une manifestation momentanée. Ce quelque chose sans quoi nous n'aurions pas été regagne les permanences suprêmes qui composent et ordonnancent l'univers. C'est peut-être là ce qu'entendait Socrate quand il disait à ses disciples, l'instant d'avant sa mort, selon ce que rapporte le Phédon, qu'il allait rejoindre la résidence et les félicités des Bienheureux. […]
Je pense que nous sommes tous le lieu ou les témoins de manifestations dites “paranormales” : communications à distance, voyances, prémonitions [...] Il y a des époques de l'humanité ou tout ce qui est “paranormal” est tenu pour important et sacré, d'autres où au contraire tout phénomène de cette nature est regardé comme suspect ou dérisoire. Nous vivons un temps de la seconde sorte. […]
La pensée scientifique moderne, par ses étranges refus devant tout ce qui n'est pas immédiatement rationnel, fait apparaître et ses limites et ses faiblesses. Il faudra bien qu'elle parvienne à dépasser les unes et surmonter les autres. (page 159)

Max-Pol Fouchet : Hommes de lettres, professeur, critique littéraire, réalisateur.

Est-ce que je crois en la survie? Je n'ai pas cessé, depuis un demi-siècle, de me poser à moi-même cette question. Aujourd'hui, je n'ai pas encore de réponse à donner. Mais admettre la question ce n'est pas rejeter le problème, c'est témoigner de son attention à une possibilité. [...]
J'ai été l'objet d'une manifestation paranormale, j'ai “vu” la façon dont ma première femme allait périr, au point de l'exprimer dans des poèmes avant l'événement. Ces textes, publiés dans mon livre Demeure le secret, en font foi. "L'expérience" est narrée dans un autre ouvrage : Un jour, je m'en souviens.
Parce que nous avons tout encore à connaître de l'homme, je vous autorise à disposer de mon témoignage. Oui, pour moi, il est absolument indispensable d'informer autrui. (page 168)

André JOLIVET : Compositeur de musique, lauréat de l'Institut, grand prix de la Musique française, grand prix du Président de la République.

Paris, le octobre 1971,

Je crois à la survie parce qu'il serait difficile d'admettre que l'existence terrestre soit une fin en elle-même. J'ai eu des contacts avec des disparus, notamment avec ma mère ; j'éprouve alors un sentiment de protection. J'ai de nombreuses prémonitions, surtout lorsque des amis vont "disparaître". J'ai souvent observé des signes paranormaux sur le plan auditif.
En conclusion de cette brève lettre, je vous citerai la pensée de Teilhard de Chardin que j'ai placée en exergue de mon Hymne à l'Univers : Rien n'est précieux que ce qui est toi dans les autres, et les autres en toi. (page 172)

Pierre LESCURE : Homme de lettres, chargé de missions pour les affaires étrangères, adjoint au représentant de la France à l'Organisation de l'aviation civile internationale.

Oui, je crois à l'au-delà. D'abord parce que la logique le prouve. L'absence d'une survie, ou poursuite de la vie, est rigoureusement impensable, car la vie est, nécessairement, continue : elle change de forme mais se perpétue, indéfiniment d'abord, avant de se perpétuer "infiniment" après la fin des Temps. [..]
Pendant la vie terrestre,la communication entre les âmes est facilitée (non conditionnée) par le support physique. Après la dissolution du support physique, la communication ne peut plus se faire qu'entre les "parties spirituelles" des âmes, ce qui, évidemment, rend difficile (non impossible) cette communication entre une âme "libérée" et une âme encore liée à son support physique. [...] (page 187)

Marcel MARCEAU :

Philadelphie, le 2 novembre 1971, (En tournée théâtrale à travers les USA)

Je crois à la survie car si elle n'existait pas, l'évolution de l'humanité ne pourrait se poursuivre. Nous bénéficions de l'expérience et de la connaissance des morts qui nous transmettent une part de leurs vies. Si la survie n'existait pas l'humanité ne se renouvellerait pas. La matière disparaît mais l'énergie des âmes se transmet à travers les générations. La pensée est évolution permanente.
J'ai souvent eu des contacts avec des disparus. Soit la nuit, soit le jour, je les sens intérieurement, en moi, dans certaines périodes de mon existence. J'en ai conclu que mon pressentiment au sujet de la survie est justifié. Il m'est arrivé de sentir le souffle de certains amis morts, la nuit sur mon visage, à travers mes rêves. [...]
Je crois utile d'informer le public à ce sujet, car ce qu'il appelle "superstition" ou "hantise" ou "charlatanisme" deviendra naturel le jour où ses phénomènes "scientifiques" se justifieront au fur et à mesure que nos connaissances évoluent. En prolongeant la vie on reculera la mort, mais même si elle est inévitable, l'Esprit, la force créatrice, se renouvellera éternellement ; si elle devait disparaître, le monde disparaîtrait. Supprimer la mort c'est supprimer le temps ; le jour où le temps sera "intemporel", les morts et les vivants auront rejoint l'unité. [...] (page 198)

Je m'arrête là, même si le choix a été très difficile, car Belline a reçu énormément de réponses que vous pouvez retrouver en fin de cet ouvrage que je vous recommande !

 

Pour aller plus loin

Jacques CHANCEL s'entretient avec Marcel BELLINE, voyant : - La voyance et les prédictions, comment il est devenu voyant. Ce que doit être un vrai voyant et l'aide qu'il peut apporter aux autres. - Son rêve de créer un institut parapsychologique avec l'aide de savants et de psychiatres. - Le message qu'il apporte est un message de paix et d'espoir.

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 15:59

 

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Editions Guy Trédaniel

Ce qu'il faut avant tout savoir :

L.Mace.jpgLilou est née en août 1977 à Santa Barbara, Californie, de parents français. Elle a grandi à Nantes et, après avoir décroché une licence de la Brookes University à Oxford et de l'ESC de La Rochelle, elle est repartie aux États-Unis où elle a vécu de novembre 2000 à juillet 2008. Elle possédait Emotional Brands, une agence en ligne de conception de sites web et de développement de marque, basée à Chicago et Fort Lauderdale. Elle a également produit et animé une émission de TV intitulée Live a Juicy Life. Elle a notamment rencontré Oprah Winfrey en 2006 et elle a eu l'occasion d'interviewer John Gray, Sonia Choquette et Judith Wright, pour n'en citer que quelques-uns.
Lilou Macé est également la cofondatrice du «  Défi de 100 jours pour tester les lois de l'univers », une communauté globale qui teste la magie et la puissance de la Loi de l'Attraction, 100 jours par an. Son premier livre "J'ai perdu mon job et ça me plait  est sorti en version anglaise en Mai 2009 (I Lost My Job and I Liked It) et en Mars 2011 aux Éditions Trédaniel en français. Son deuxième livre Je n'ai pas d'argent et ça me plait est sorti en France fin Octobre 2012. Elle raconte dans ce dernier ses difficultés financières vécues entre Mars 2009 et April 2010.

Résumé du livre :

À la fin de son premier livre, J'ai perdu mon job et ça me plaît, Lilou exprimait qu'elle se sentait « au sommet ». Dans la suite de ses aventures, elle se rend compte qu'elle avait seulement atteint un plateau. Il lui faudra encore du courage et de la détermination pour poursuivre l'ascension jusqu'au vrai sommet. Elle devra être prête à ouvrir son coeur et à se montrer émotionnellement vulnérable, pour que l'abondance arrive. Sur son chemin vers la réalisation de soi, Lilou connaîtra de nombreux détours et vivra de multiples synchronicités. Ce livre ne minimise pas les obstacles rencontrés en chemin quand on veut réussir. Mais il célèbre la joie que chacun découvre en suivant sa vocation profonde, en restant dans le flow des possibilités illimitées et en s'ouvrant aux miracles qui nous attendent si nous faisons confiance à l'Univers et à nous-mêmes.

stylo bleu reduit

Après J'ai perdu mon job et ça me plaît, Lilou Macé nous explique comment, en se détachant de nos biens matériels, en se débarrassant de nos peurs face à cette incertitude sociale, économique, etc.,  nous pouvons aller de l'avant en agissant avec inspiration, en tournant notre coeur vers ce que nous désirons vraiment, car le bonheur ne se trouve pas dans les biens extérieurs, mais bien en chacun de nous.

Einstein le disait très bien : "le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don." Le mental intuitif, c'est ce que vous êtes vraiment. C'est votre essence : elle est vivante et elle vit dans le coeur.

Malgré ses moments durs qu'elle traverse, Lilou nous montre qu'à chaque fois qu'elle s'extrait de ses pensées négatives, qu'elle chasse ses peurs paniques en se montrant reconnaissante, en cultivant la gratitude de pouvoir vivre en fonction de son coeur, la vie se montre généreuse. Lorsque nous cultivons pleinement cet état d'esprit dans le lâcher prise, l'abondance est omniprésente.

C'est un témoignage revigorant et débordant de sagesse, d'amour et d'espoir que je vous recommande !

Il est temps de savourer le parcours, d'apprendre les leçons qui nous attendent et d'aider ceux qui le désirent en chemin. Nous sommes tous interconnectés. Nous sommes tous des cocréateurs magnifiques et puissants. Cela, je le sais. Et j'espère que vous arriverez à le reconnaître en vous, car cette reconnaissance est l'un des plus grands cadeaux que vous puissiez vous faire.
Je crois en ce que vous faites. Je crois en vous. Je suis convaincue que vous possédez des talents uniques, et il est temps de les manifester. Nous avons besoin de vous. L'heure a sonné.

Pour aller plus loin :

 

 

Lire l'entretien sur le site ouvertures.net "Lilou Macé : De l'insécurité matérielle à l'abondance"

Vous pouvez également retrouver toutes les vidéos de Lilou Macé sur son site : www.lateledelilou.com

 

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 18:23

 

Dans les kiosques actuellement vous trouverez la nouvelle formule de ce très intéressant et passionnant magazine trimestriel que je vous recommande vivement !

 

Magazine NDE004

Editorial :

Vous avez entre les mains la nouvelle formule de votre magazine : Science et NDE. Pourquoi science ? Tout simplement parce que la plupart de nos articles proviennent désormais de scientifiques de différentes disciplines. Ils sont de plus en plus nombreux, médecins, neurologues, physiciens, biologistes... à étudier les expériences de mort imminente avec honnêteté et intérêt. Ils permettent d'éclairer jour après jour le sujet qui nous passionne selon des angles nouveaux qui confirment tous l'existence ou plutôt la survivance de "quelque chose" après la mort. Il nous reste désormais à définir exactement ce qui subsiste, pourquoi, comment et où ? Autant de questions qui trouveront sans doute une réponse un jour.

L'astrophysique est une branche interdisciplinaire de l'astronomie qui concerne principalement la physique et l'étude des propriétés des objets de l'univers (étoiles, planètes, galaxies, milieu interstellaire par exemple), comme leur luminosité, leur densité, leur température et leur composition chimique. On pourrait ainsi se demander quel est le rapport existant entre cette discipline vouée à l'étude du cosmos et le phénomène des expériences de mort imminente ? Et pourtant... Il apparaît que dans les descriptions faites par les témoins d'une NDE, on peut trouver des passerelles évidentes avec ce qui se passe dans les cieux. Des notions comme les trous de ver, les trous noirs et autres systèmes interprétatifs de l'espace peuvent étrangement s'adapter au sujet de la vie après la mort.

Que serait ainsi le rapport entre l'homme proche de son trépas et les étoiles ? Peut-on espérer trouver des explications aux NDE en étudiant le ciel et son fonctionnement ? C'est tout l'enjeu de notre dossier et vous verrez que les axes de réflexion sont très intéressants et multiples.

 

Bonne lecture !

 

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