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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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24 janvier 2020 5 24 /01 /janvier /2020 14:43

Éditions Exergue

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

 

Claudine Charrière est devenue auteure par nécessité. Celle de transmettre au plus grand nombre les signes de la survivance de sa fille et redonner de l’espoir à toutes les personnes endeuillées qui pleurent un être cher.

 

Résumé du livre :

Moi : Papa et maman vont perdre leur enfant. A première vue, l'expression semble absurdement inappropriée. Et pourtant, le terme ne pouvait mieux convenir. Car ce qu'on a perdu n'a pas disparu, c'est juste qu'on ignore l'endroit où le trouver. Parce que l'enfant que papa et maman vont perdre, c'est moi. Je m'appelle Circé, j'ai quinze ans, et je viens d'être renversée par un automobiliste malchanceux, placé sur ma route pour accomplir ma destinée, et la sienne par la même occasion. A quelques mètres de la maison à peine, c'est là le point de départ de ma nouvelle vie...

Maman : Je suis tellement fière de Circé. C'est une jeune fille vive, intelligente, spirituelle, malicieuse, dotée d'un sens de l'humour à toute épreuve. Ma fille, c'est simple : comme la Circé des temps anciens, c'est une magicienne. Au lycée, en classe de seconde depuis quelques mois, elle se destine à devenir pédiatre. Je m'appelle Claudine, j'ai quarante-trois ans, et je ne sais pas encore qu'aujourd'hui est le point de départ de ma nouvelle vie.

Circé a 15 ans et elle vient d’être mortellement renversée par un automobiliste malchanceux. À partir de cet instant, tout va basculer pour cette famille dont la vie jusqu’à ce jour fatidique du 07 janvier 2013 était sereine et sans heurts.

Dans ce récit autobiographique à deux voix, Circé raconte son accident, ses premiers instants où subitement elle se retrouve dans cette autre réalité, dans laquelle elle vient de passer, de cette vie à l’après-vie.

Tout en suivant sa transition vers cet ailleurs qui l’appelle, Claudine, sa Maman, dévastée par la mort de sa fille, relate le point de départ de sa nouvelle vie, ses journées qu’elle doit affronter sans plus jamais entendre le rire de Circé, la terrible absence de l’être aimé, cette vie qui tout d’un coup n’a plus aucun sens...

Mais cette vie qui malgré tout recommence, s’anime de nouveau avec les signes de survivance que Circé envoie à son entourage, à sa petite famille, à sa Maman l’obligeant ainsi à reconsidérer l’idée qu’elle se fait de la vie et de la mort.

Même si le départ déchirant de Circé laisse un vide immense, tous ces rêves étranges et lucides où Claudine retrouve sa fille, toutes ces coïncidences magiques, ces signes de reconnaissance que lui transmet la médium Florence Hubert, toute cette connexion indiscutable et de plus en plus incroyable qui balise leur chemin, tous ces cadeaux inestimables que la famille reçoit, les aident à avancer, à s’éveiller petit à petit, à trouver un sens à tout ça en attendant les retrouvailles.

« Je crois que c’est pour cela que Circé est venue à nous. Elle est venue nous enseigner à ouvrir les yeux. »

Ce touchant témoignage m’a bouleversée, car il a éveillé en moi ces moments douloureux quand mon jeune frère nous a quittés. Cette détresse, cette tristesse et incompréhension, je les ai vues dans les yeux de mes parents, je les ai absorbées pour essayer de les en alléger, de les aider à avancer malgré ma douleur immense qui me déchirait.

Mais quand on lit ce livre, on ressent tellement d’amour, d’espoir que la mort laisse place à la vie. À cette vie qui demeure, certes sous une autre forme, mais bien présente, frémissante, comme je l’ai ressenti à travers certains signes que mon petit frère nous adressait !

Tout en rendant un très bel hommage à sa fille Circé, Claudine offre à travers ses mots, un soutien, un réconfort pour chaque personne qui aurait perdu un enfant, un être cher.

« Je t’ai donné la vie, tu m’as offert l’éternité. »

 

Pour aller plus loin :

Interview extraordinaire d'une femme et d'un parcours de reconstruction étonnant après le décès de sa fille Circé, 15 ans...

 

 

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commentaires

Fugier Annie 08/02/2020 19:46

Je t'ai donné l'éternité, comme c'est beau et bien dit. Une dame me demandait ce qu'était devenue une perruche recueillie qu'elle m'avait confiée. Or la petite bête était morte depuis deux ans. Je n'ai pas eu le courage de lui dire que Kouki venait de mourir d'un AVC, inutile de la peiner. J'ai dit que tout allait bien. Et à ce moment même, j'ai senti mon Kouki sur mon épaule de l'au-delà.... Il était bien là, l'oiseau tant aimé dont on me demandait des nouvelles; Il n'était pas mort , il était vivant quelque part, je n'ai donc pas menti à la dame !

Florinette 09/02/2020 18:34

Tu n'as effectivement pas menti puisque Kouki est venue te confirmer que c'était la réponse qu'il fallait donner à cette dame !

Durgalola 02/02/2020 20:20

la photo que j'ai faite le 1er janvier au matin (une bouteille de champagne) j'aurais pû ne pas la mettre, mais il est important de voir la réalité en face. Aussi, dans mon quartier, les poubelles ont été divisées par deux (cela revient moins cher mais ... beaucoup laisse près des bancs leurs déchets , surtout qu'un hôtel est proche)
Bises

Florinette 03/02/2020 15:45

Tu as bien fait de mettre cette photo, car il faut montrer qu'il y a encore beaucoup à faire, puisque certaines personnes continuent à jeter leurs déchets par terre...
Bisous et bonne semaine Durgalola !

Sandrine 01/02/2020 11:21

Ce sont des beaux témoignages qui se multiplient et c'est une bonne chose. Nous avons tellement été laminés par le matérialisme et la pensée positiviste (au sens strict et désespérant du terme) que nous en avons oublié l'essentiel: la vie ici-bas n'est qu'un passage, un voyage initiatique, une école de progrès ou de régression. Notre cynisme nous a fait oublier l'espérance, qui devrait être la véritable palpitation de notre vie. Bon week-end à toi, Flo!

Florinette 02/02/2020 16:52

Et souvent c'est en vivant ces moments douloureux que l'on prend conscience de tout ça d'où, effectivement, l'importance de ces témoignages qui nous aide à nous reconnecter à l'essentiel sans passer par tant de souffrance. Merci Sandrine, bon dimanche à toi aussi, je t'embrasse !

Plumes d Anges 30/01/2020 10:23

C'est un billet bouleversant, l'épreuve est terrible, mais réussir à la traverser et GRANDIR grâce à elle est magnifique. Je note ce livre, merci Florinette, lumineuse journée à toi. brigitte

Florinette 30/01/2020 18:42

Il y a un avant et un après qui nous oblige à tout remettre en question. Et surtout à comprendre l'importance de cette vie si fragile, si hypothétique que l'on en déguste chaque instant, en aimant tout ce qui nous entoure du mieux que l'on peut, car c'est ici, sur cette Terre, que nous construisons notre éternité. Je t'en prie, merci à toi Brigitte et lumineuse soirée, je t'embrasse.

daniel 29/01/2020 10:11

Quelle épreuve ! La plus qu'il soit !! j'ai toujours pensé qu'il existait un autre monde ce qui ne m'empêche pas d'avoir peur de la mort !!

Florinette 30/01/2020 18:30

Cela n'empêche pas cette peur, mais des témoignages comme celui-ci ou ceux qui relatent leurs expériences de mort imminente peut adoucir cette angoisse...

Aifelle 28/01/2020 06:56

La perte d'un enfant est sans doute la pire de toutes parce que ce n'est pas dans la logique des générations. J'ai pu voir de près les ravages que ça provoque (chez mon oncle et ma tante). Le genre d'expérience relaté par cette femme questionne forcément sur la façon dont nous envisageons la vie et la mort. Je comprends bien que pour toi, son livre a fortement résonné.

Florinette 28/01/2020 10:21

C'est très difficile de voir ses proches frappés de plein fouet, comme tu as pu le voir avec ta famille ! Un jour, j'avais entendu une dame qui disait qu'il n'y a pas de mot qui existe pour exprimer la perte d'un enfant. Quand on perd sa femme ou son mari, on devient veuf ou veuve, quand on est enfant et que l'on perd ses parents, on devient orphelin. Alors quel mot utilise-t-on quand un parent perd son enfant ? Il n'en existe aucun, tellement que c'est effroyable. Cette dame avait raison, car sur le moment cela semble si absurde, si contraire à l'ordre naturel de la vie. Et puis un jour la vie t'amène à une certaine forme de compréhension qui te fait dire que rien ne se termine vraiment.

Durgalola 27/01/2020 19:17

difficile de digérer la mort d'un enfant qui allait si bien ; c'est une belle âme d'aider les autres ; je t'embrasse.

Florinette 28/01/2020 09:47

C'est un témoignage important, j'aurais aimé avoir ce livre en main quand mon jeune frère nous a quittés, je pense que ça aurait beaucoup aidé mes parents. Bisous Durgalola et bonne journée !

Carine 27/01/2020 18:49

Merci pour ce beau témoignage, quelle jolie reconstruction !

Florinette 28/01/2020 09:43

Merci à vous Carine pour votre commentaire !

kimcat 27/01/2020 17:32

La couverture du livre est magnifique...

Florinette 27/01/2020 18:07

Je trouve aussi, et l'intérieur également, car il y a des papillons à chaque fin et début de chapitre !

kimcat 27/01/2020 17:31

Merci ma chère Florinette.
J'ai écouté ll'interview de Claudine. Je suis allée sur sa page FB. Elle est en Haute-Garonne...
Je vais lire son livre...
Je t'embrasse bien fort.

Florinette 27/01/2020 18:05

Je t'en prie ma Béa !
Je pense que tu vas être très touchée par son témoignage.
Je t'embrasse

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