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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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23 juin 2018 6 23 /06 /juin /2018 19:11

De mai à septembre 1963, un phénomène de poltergeist particulièrement saisissant s’est déroulé au sanatorium d’Arcachon. Durant plusieurs mois, les malades hospitalisés ont subi des projections inexpliquées de cailloux ou de fragments de briques.

Tout a commencé un matin de mai. Alors que les malades prennent l’air sur la terrasse, ils vont être soudain assaillis de curieux projectiles. Des petits cailloux tombent du ciel comme une pluie de grêle alors qu’il n’y a aucun nuage à l’horizon. Mais alors d’où peuvent-ils bien provenir ? S’agit-il d’un problème de toiture ou d’une farce de mauvais goût ?

Les infirmiers se précipitent pour conduire les malades à l’abri de ces mystérieux jets. À plusieurs reprises, les jets de pierres se reproduisent et très vite on les attribue sans l’expliquer à une jeune patiente nommée Angelina à cause de son comportement étrange. En effet, tout  s’arrête lorsqu’elle quitte le sanatorium.

Le docteur Alain Cuénot, directeur du sanatorium d’Arcachon, s’apprête comme chaque jour à rendre visite à ses nouveaux malades.

Depuis le matin, une très jolie jeune fille est dans la chambre qu’occupait Angelina, elle s’appelle Jacqueline R.

La jeune fille est très surprise en voyant le docteur Cuénot, car elle s’attendait à voir un homme beaucoup plus âgé et beaucoup moins séduisant.

Jacqueline est profondément attirée par ce docteur, elle ressent pour lui une attirance qu’elle n’a jamais ressentie pour personne. Très vite, elle n’a plus qu’une idée en tête, le séduire.

Au sanatorium, tout est redevenu tranquille et, comme chaque jour, les infirmiers conduisent les malades dans le jardin, car l’air pur qu’ils y respirent est indispensable à leur traitement.

Soudain, ils sont alertés par des bruits étranges tout autour d’eux. Ils réagissent tout de suite, car ils ont reconnu le bruit caractéristique de la pluie de pierres et de cailloux qui s’est déjà déclenchée plusieurs fois quelque temps auparavant.

Cette fois-ci, les malades sont pris de panique et décident de ne plus sortir de leur chambre tant que personne n’aura trouvé d’explication à ce phénomène, même si les soupçons commencent à se diriger vers Jacqueline comme ce fut le cas avec Angelina. Jacqueline aurait-elle pris le relais de la jeune femme ?

Face à l’importance grandissante du phénomène qui se déclenche maintenant à l’intérieur du bâtiment, le docteur Cuénot se voit contraint de faire appel aux forces de l’ordre qui constatent les faits sans toutefois pouvoir y remédier.

Face au mystère insoluble, le directeur de la clinique fait appel à Robert Tocquet, professeur à l’école d’anthropologie et président de l’Institut Métapsychique Internationale, un centre d’étude scientifique qui se penche sur les phénomènes paranormaux.

Menant son enquête, l’étrange comportement de Jacqueline envers le docteur Cuénot interpelle le professeur Tocquet qui constate que cette patiente souffre d’un mal-être indicible et qu’elle est peut-être, inconsciemment, à l’origine des phénomènes constatés.

Dans les jours qui suivirent, la taille des pierres, la force à laquelle elles tombent près des malades ainsi que leurs quantités ne cesseront d’augmenter. Cela devient de plus en plus inquiétant même si personne n’est blessé.

Une nuit, ce sont des coups frappés contre les portes des chambres, dont celle de Robert Tocquet, qui vont se faire entendre :

 

« À 4 heures du matin, j’ai eu quatre coups frappés à ma porte, au troisième j’ai ouvert ma porte et le quatrième coup retentit alors que je tenais la porte. »

Le professeur Tocquet se dirige donc vers la chambre de Jacqueline. N’ayant pas de réponse, il considère qu’elle dort tranquillement.

 

La saison se termine et les cures s’achèvent enfin. Maintenant que tout le monde est convaincu que ce phénomène n’est plus une plaisanterie, les malades sont tous soulagés de pouvoir partir du sanatorium d’ici quelques jours.

Pour l’occasion, ils sont tous rassemblés une dernière fois sur la terrasse afin de recevoir les derniers conseils du docteur Cuénot. Mais pour Jacqueline qui doit partir le jour même, cette déchirure déclenche une énième averse de pierres…

A l’issue de cette dernière manifestation, dès que Jacqueline quitta le sanatorium, les phénomènes cessèrent définitivement…

 

Lire l'article du journal Sud-Ouest : L'étrange poltergeist de la clinique des allongés

 

Pour aller plus loin :

Dans l'émission "Mystères" retrouvez les témoignages de ces personnes ayant vécu ce phénomène étrange.

 

Pour aller encore plus loin :

Les poltergeist frappent sans prévenir, sous différentes formes et effraient bien souvent ceux qui en sont témoins car on ne leur trouve aucune explication rationnelle. Dans de nombreux cas, ces phénomènes se centrent autour d'une personne, appelée "agent focus", qui est souvent un adolescent. Mais l'agent focus peut aussi être multiple, lorsque toute une famille est concernée. 

Cliquez sur l'image pour écouter l'émission

Les poltergeist, les "esprits frappeurs", ne s'étudient pas en laboratoire mais sur le terrain. Pascale Catala, informaticienne et psychologue de formation, s'est intéressée de près à ces sujets au sein l'IMI, l'Institut Métapsychique International, dans lequel on trouve un service d'écoute ouvert à toute personne ayant été témoin d'un phénomène de type poltergeist. 

 

 Et dernièrement sur France 2 dans l'émission "C'est au programme : Les mystérieuses pluies de pierres"...

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commentaires

Moustafette 30/06/2018 08:17

Qu'est devenue cette jolie bâtisse ?
Bon week-end Florinette.

Florinette 02/07/2018 11:17

Elle a été, hélas, détruite et remplacée par une résidence moderne...
Merci Moustafette et bonne semaine !

Durgalola 26/06/2018 20:34

histoire intéressante et mystérieuse. Les cailloux , cela devait faire mal quand même.
Bises

Florinette 29/06/2018 16:58

Apparemment, ces cailloux tombaient juste à côté des patients...
Bisous et belle fin de semaine Durgalola

daniel 24/06/2018 14:23

On connaissait déjà les pouvoirs de la pensée ! Mais voilà les pouvoirs inconscients de la pensée !!J'aime bien ce genre d'histoire un peu mystérieuse !

Florinette 25/06/2018 14:49

Moi aussi, et d'autant plus quand ça se passe sur le Bassin d'Arcachon ! ;-)

kimcat 24/06/2018 13:32

J'en avais entendu parler...
Je vais consulter les documents.
Bisous ma chère Florinette

Florinette 25/06/2018 14:47

Moi aussi, mais cela faisait un moment que j'avais envie d'en parler surtout que ça s'est passé à côté de chez moi ! ;-)
Bisous ma Béa et belle semaine !

Sandrine 24/06/2018 13:13

Il y a des analogies avec les symptômes de l'hystérie recensés par Charcot sur ses patientes. Je ne sais pas si nous pouvons faire le lien entre les deux. Les phénomènes de poltergeist, à Arcachon, viennent de femmes attirées par le médecin comme l'étaient aussi celles de Charcot. Les symptômes hystériques entraînaient des résultats ahurissants (contorsions improbables, langues inconnues, etc.) sur les malades alors qu'ici, il semblerait que les patientes "externalisent" leurs symptômes par des jets de pierres, des coups dans les murs. Est-ce vraiment elles qui contrôlent inconsciemment tout cela ou sont-elles les marionnettes d'une force externe, indépendante, qui les manipulent?

Florinette 25/06/2018 14:46

C’est vrai, je n’y avais pas pensé, mais la similitude des symptômes recensés par Charcot est effectivement troublante… Peut-être qu’effectivement l’hystérie peut être un facteur déclenchant, car plusieurs formes de manifestation ont été observées, cela va de l’apparition à des projections d’objets ainsi que des bruits divers, donc pourquoi pas… Ou, s’agit-il effectivement d’une autre force externe… difficile de savoir. Dans tous les cas, dès que ce phénomène est repéré, il suffit bien souvent d’isoler la personne qui serait susceptible de le déclencher pour que ce dernier s’arrête définitivement et ne se reproduise pas, comme cela s’est passé dans cette clinique qui reste, je pense, un cas assez rare.

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